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Situation de crise en matière de droits humains en Sierra Leone : des milliers de jeunes filles qui sont enceintes, souvent à la suite de violences ou d'exploitation sexuelles, se voient toujours refuser le droit d'aller à l'école !
Le virus Ebola a attiré l'attention internationale sur les violences et l'exploitation sexuelles généralisées des filles en Sierra Leone. De nombreuses jeunes filles retournant à l'école après la crise se sont vues refuser le droit à l'éducation parce qu'elles étaient enceintes :

"Samantha" est tombée enceinte quand elle avait seulement 16 ans.  Son professeur lui demandait souvent de transporter de l'eau chez lui en échange de fournitures scolaires et de bonnes notes. En fin de compte, l'enseignant a maltraité et violé Samantha, qui a gardé le silence parce qu'elle craignait des représailles. Malgré les interventions de sa famille, l'enseignant a été autorisé à continuer à travailler dans la salle de classe, un lieu dont Samantha a été exclue à cause de sa grossesse. 

Comme de nombreuses filles en Sierra Leone, "Jeanne" a perdu ses deux parents à la suite de l'épidémie d'Ebola et est orpheline à 17 ans. Elle espérait que l'éducation lui permettrait d'avoir une vie meilleure. Cependant, "une bande de motards" a demandé des services sexuels en échange de déplacements travail-domicile. N'ayant pas d'autre possibilité, elle a dû accepter. Jeanne est tombée enceinte et a été bouleversée d'apprendre qu'elle ne pouvait plus aller à l'école ou se présenter aux examens.

"Frances" avait seulement 13 ans quand elle a été exploitée et est tombée enceinte à la suite de relations sexuelles avec un homme beaucoup plus âgé qui a aidé à payer ses frais de scolarité en échange.   Elle n'est également plus en mesure d'aller à l'école. La mère de Frances, une mère célibataire sans aucun soutien familial, désespère de cette injustice.

Comme Samantha, Jeanne et Frances, les filles en Sierra Leone continuent à être agressées et exploitées sexuellement tout en essayant de poursuivre leur scolarité. En abusant de leur autorité, les enseignants sont devenus des prédateurs, violant des filles et les forçant à accomplir des actes sexuels en échange de livres, de transport ou de paiement des frais de scolarité. Maintenant qu'elles sont enceintes, ces mêmes victimes se voient refuser une éducation en raison de la pratique gouvernementale, établie à la suite du virus Ebola, d'empêcher les filles enceintes d'aller à l'école.

La Sierra Leone était déjà confrontée aux répercussions des brutales violences sexuelles liées à la guerre : viols, adolescentes mariées de force et grossesses forcées.  Comme dans d'autres pays en période d'après-conflit et de crise humanitaire, il existe une absence de réponse adéquate face aux viols, en dépit de législations telles que la Loi sur les infractions sexuelles (2012) et de traités progressifs tels que le Protocole relatif aux droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo).

AGISSEZ ! Les fille qui sont enceintes, en particulier après avoir été exploitées et violées, ne devraient pas en plus se voir refuser le droit à l'éducation.

Pour tenter d'accueillir ces jeunes filles « déscolarisées », le gouvernement de la Sierra Leone a mis en place d'autres mesures, prises en charge par une aide internationale. Cependant, tandis que cette initiative aurait pu être fondée sur de bonnes intentions, la scolarisation séparée et inégale qui en résulte contribue seulement à perpétuer la discrimination et la stigmatisation de filles déjà victimes de personnes en position d'autorité. En outre, ces mesures ne peuvent pas remplacer de manière adéquate une scolarité obligatoire régulière puisqu'elles ne sont qu'optionnelles. Elles ne n'opèrent que quelques heures, pendant quelques jours par semaine, et ne permettent pas aux filles de passer des examens à l'échelle nationale

AGISSEZ ! Les donateurs internationaux doivent veiller à ce que toutes les filles soient éduquées, et employer leurs capacités de financement pour promouvoir l'égalité et le droit à l'absence de violence.

Les filles enceintes telles que Samantha, Jeanne et Frances sont punies tandis que leurs agresseurs demeurent en liberté. La Sierra Leone doit veiller à ce que les droits des adolescentes soient respectés et appliqués de sortent qu'elle puissent s'épanouirent et contribuer à bâtir l'avenir de leur pays.  Egalité Maintenant, avec nos partenaires Women Against Violence and Exploitation (WAVES), Women’s Partnership for Justice and Peace (WPJP), Graceland Sierra Leone, Child Welfare Society et Education for All Coalition – Sierra Leone, demandent au gouvernement d'agir immédiatement pour empêcher les violences, punir les auteurs et lever l'interdiction relative à la scolarisation des filles enceintes. Veuillez nous rejoindre et :

Demander au gouvernement de Sierra Leone de :

  • lever immédiatement l'interdiction relative à la scolarisation des filles enceintes, et remplir ses obligations internationales en vertu du Protocole de Maputo et de tous les instruments relatifs aux droits humains que le pays a ratifié.
  • appliquer la Loi sur les infractions sexuelles et tenir pour responsable les auteurs de harcèlement, d'agression et d'exploitation sexuels.

Demander aux donateurs internationaux, en particulier les gouvernements du Royaume-Uni, d'Irlande et des États-Unis, de :

  • exhorter le gouvernement sierra-léonais à scolariser en sécurité toutes les filles dans le cadre du système éducatif ordinaire, surtout quand un grand nombre de celles qui se voient refuser une éducation ont été victimes de harcèlement, d'exploitation et de violences sexuelles.
  • veiller à ce que les politiques et initiatives pédagogiques financées par le Royaume-Uni, l'Irlande et les États-Unis abordent proprement les questions plus larges liées aux violences et à l'exploitation sexuelles qui nuisent à une éducation de qualité pour les filles.

Les courriers doivent être adressés à :
Président Ernest Bai Koroma
State House
State Avenue
Tower Hill
Freetown
Sierra Leone
Jkawasu-konte@statehouse.gov.sl

Mme Justine Greening
Secrétaire d'État au Développement international
Ministère pour le développement international
22 Whitehall
SW1A 2EG Londres
Royaume-Uni
enquiry@difd.gov.uk

Joe McHugh T.D.
Ministre d'État pour la diaspora et l'aide au développement d'outre-mer
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce
Iveagh House
80 St. Stephen’s Green
Dublin 2
DOV VY53
Irlande
HQ-MINISTER@dfa.ie
Twitter : @Joe_McHugh_TD

Country: 
All letters: 
8000
Sent letters: 
1335
Hero Title: 
Sierra Leone - permettre à TOUTES les filles d’aller à l'école !
Hero image: 
Letter Body: 

Lettre au président de la Sierra Leone :

M. le président Bai Koroma,

Je profondément préoccupé(e) par les violences sexuelles envers les filles, et par le fait que celles qui sont enceintes ne soient pas en mesure de fréquenter l'école ou de passer des examens en Sierra Leone. Les filles disposent du droit fondamental de se sentir en sécurité dans leurs propres communautés, que ce soit dans les établissements scolaires ou lors des déplacements domicile-école.   Il faut agir, de manière urgente, pour lutter systématiquement contre les violences et l'exploitation sexuelles à leur encontre, en particulier dans les écoles, et les éradiquer.  Elles ne devraient pas être contraintes à avoir des rapports sexuels pour profiter d'un enseignement de qualité à tous les niveaux. Les filles qui tombent enceintes, en particulier après avoir été exploitées et violées, ne devraient pas en plus se voir refuser le droit à l'éducation.

En tant que membre du Protocole de l'Union africaine relatif aux droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo), la Sierra Leone est tenue de prévenir toutes les formes de violence contre les femmes et de veiller à ce que des ressources suffisantes soient allouées à cette fin.  Le gouvernement est également tenu d'éliminer toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et de garantir l'égalité des chances et d'accès à l'éducation.

Les enseignants et autres responsables en particulier doivent rendre des comptes s'ils commettent de tels actes de violence contre les filles, et le gouvernement doit assurer cette responsabilité.  Conformément à sa constitution, au code pénal, et aux obligations du pays en vertu des instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits humains, la Sierra Leone doit faire respecter les droits de tous ses citoyens et protéger les femmes et les filles des violences sexuelles.  

Je me joins à Egalité Maintenant, et ses partenaires en Sierra Leone, en demandant justice afin de permettre à toutes les filles de bénéficier d'une scolarité ordinaire.  Merci de prêter une attention immédiate à ce sujet.

Cordialement,

 

Lettre aux donateurs :

Cher(e) ________________,

 

Je profondément préoccupé(e) par les violences sexuelles envers les filles, et par le fait que celles qui sont enceintes ne sont pas en mesure de fréquenter l'école ou de passer des examens en Sierra Leone.  Tandis que les initiatives de financement en matière d'éducation en Sierra Leone de la part de votre gouvernement sont louables, veuillez examiner à nouveau cette question qui nuit aux filles et est source d'inégalités.

Les filles en Sierra Leone continuent d'être agressées et exploitées sexuellement lorsqu'elles cherchent simplement à être éduquées.  En abusant de leur position, les enseignants, certains hommes et les "bandes de motards" sont devenus des prédateurs, violant des filles et les forçant à accomplir des actes sexuels en échange de livres, de transport ou de paiement des frais de scolarité.  Maintenant qu'elles sont enceintes, ces mêmes victimes se voient refuser une éducation en raison de la pratique gouvernementale, établie à la suite du virus Ebola, d'empêcher les filles enceintes d'aller à l'école. Le fait de financer des programmes éducatifs sans tenir compte de cette réalité porte atteinte aux droits de toutes les filles. 

Les adolescentes de Sierra Leone disposent du droit fondamental de se sentir en sécurité dans leurs propres communautés, que ce soit dans les établissements scolaires ou lors des déplacements domicile-école.  Elles ne devraient pas être contraintes à avoir des rapports sexuels pour profiter d'un enseignement de qualité à tous les niveaux.  Une politique de tolérance zéro contre l'exploitation sexuelle des filles et de soutien pour leur plein accès à une éducation appropriée doit être appliquée afin de faire en sorte que toutes les filles bénéficient de votre soutien pédagogique. 

Je me joins à Egalité Maintenant, et ses partenaires en Sierra Leone, en demandant justice afin de lutter globalement contre les violences et l'exploitation envers les adolescentes.  En outre, je vous demande d'utiliser votre position pour demander à la Sierra Leone d'immédiatement permettre à toutes les filles de fréquenter l'école sans violence, de passer des examens et de contribuer à la prospérité de leur pays. 

Nous vous remercions de votre soutien pour ce qui concerne l'éducation des filles. Votre contribution pour faire en sorte que toutes les filles en Sierra Leone aient cette possibilité est très appréciée.

 

Cordialement,

Action Date: 
Jeudi, juin 16, 2016
Action Status: 
All Letters Sent (Auto): 
2710

Situation de crise en matière de droits humains en Sierra Leone : des milliers de jeunes filles qui sont enceintes, souvent à la suite de violences ou d'exploitation sexuelles, se voient toujours refuser le droit d'aller à l'école !
Le virus Ebola a attiré l'attention internationale sur les violences et l'exploitation sexuelles généralisées des filles en Sierra Leone. De nombreuses jeunes filles retournant à l'école après la crise se sont vues refuser le droit à l'éducation parce qu'elles étaient enceintes :

"Samantha" est tombée enceinte quand elle avait seulement 16 ans.  Son professeur lui demandait souvent de transporter de l'eau chez lui en échange de fournitures scolaires et de bonnes notes. En fin de compte, l'enseignant a maltraité et violé Samantha, qui a gardé le silence parce qu'elle craignait des représailles. Malgré les interventions de sa famille, l'enseignant a été autorisé à continuer à travailler dans la salle de classe, un lieu dont Samantha a été exclue à cause de sa grossesse. 

Comme de nombreuses filles en Sierra Leone, "Jeanne" a perdu ses deux parents à la suite de l'épidémie d'Ebola et est orpheline à 17 ans. Elle espérait que l'éducation lui permettrait d'avoir une vie meilleure. Cependant, "une bande de motards" a demandé des services sexuels en échange de déplacements travail-domicile. N'ayant pas d'autre possibilité, elle a dû accepter. Jeanne est tombée enceinte et a été bouleversée d'apprendre qu'elle ne pouvait plus aller à l'école ou se présenter aux examens.

"Frances" avait seulement 13 ans quand elle a été exploitée et est tombée enceinte à la suite de relations sexuelles avec un homme beaucoup plus âgé qui a aidé à payer ses frais de scolarité en échange.   Elle n'est également plus en mesure d'aller à l'école. La mère de Frances, une mère célibataire sans aucun soutien familial, désespère de cette injustice.

Comme Samantha, Jeanne et Frances, les filles en Sierra Leone continuent à être agressées et exploitées sexuellement tout en essayant de poursuivre leur scolarité. En abusant de leur autorité, les enseignants sont devenus des prédateurs, violant des filles et les forçant à accomplir des actes sexuels en échange de livres, de transport ou de paiement des frais de scolarité. Maintenant qu'elles sont enceintes, ces mêmes victimes se voient refuser une éducation en raison de la pratique gouvernementale, établie à la suite du virus Ebola, d'empêcher les filles enceintes d'aller à l'école.

La Sierra Leone était déjà confrontée aux répercussions des brutales violences sexuelles liées à la guerre : viols, adolescentes mariées de force et grossesses forcées.  Comme dans d'autres pays en période d'après-conflit et de crise humanitaire, il existe une absence de réponse adéquate face aux viols, en dépit de législations telles que la Loi sur les infractions sexuelles (2012) et de traités progressifs tels que le Protocole relatif aux droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo).

AGISSEZ ! Les fille qui sont enceintes, en particulier après avoir été exploitées et violées, ne devraient pas en plus se voir refuser le droit à l'éducation.

Pour tenter d'accueillir ces jeunes filles « déscolarisées », le gouvernement de la Sierra Leone a mis en place d'autres mesures, prises en charge par une aide internationale. Cependant, tandis que cette initiative aurait pu être fondée sur de bonnes intentions, la scolarisation séparée et inégale qui en résulte contribue seulement à perpétuer la discrimination et la stigmatisation de filles déjà victimes de personnes en position d'autorité. En outre, ces mesures ne peuvent pas remplacer de manière adéquate une scolarité obligatoire régulière puisqu'elles ne sont qu'optionnelles. Elles ne n'opèrent que quelques heures, pendant quelques jours par semaine, et ne permettent pas aux filles de passer des examens à l'échelle nationale

AGISSEZ ! Les donateurs internationaux doivent veiller à ce que toutes les filles soient éduquées, et employer leurs capacités de financement pour promouvoir l'égalité et le droit à l'absence de violence.

Les filles enceintes telles que Samantha, Jeanne et Frances sont punies tandis que leurs agresseurs demeurent en liberté. La Sierra Leone doit veiller à ce que les droits des adolescentes soient respectés et appliqués de sortent qu'elle puissent s'épanouirent et contribuer à bâtir l'avenir de leur pays.  Egalité Maintenant, avec nos partenaires Women Against Violence and Exploitation (WAVES), Women’s Partnership for Justice and Peace (WPJP), Graceland Sierra Leone, Child Welfare Society et Education for All Coalition – Sierra Leone, demandent au gouvernement d'agir immédiatement pour empêcher les violences, punir les auteurs et lever l'interdiction relative à la scolarisation des filles enceintes. Veuillez nous rejoindre et :

Demander au gouvernement de Sierra Leone de :

  • lever immédiatement l'interdiction relative à la scolarisation des filles enceintes, et remplir ses obligations internationales en vertu du Protocole de Maputo et de tous les instruments relatifs aux droits humains que le pays a ratifié.
  • appliquer la Loi sur les infractions sexuelles et tenir pour responsable les auteurs de harcèlement, d'agression et d'exploitation sexuels.

Demander aux donateurs internationaux, en particulier les gouvernements du Royaume-Uni, d'Irlande et des États-Unis, de :

  • exhorter le gouvernement sierra-léonais à scolariser en sécurité toutes les filles dans le cadre du système éducatif ordinaire, surtout quand un grand nombre de celles qui se voient refuser une éducation ont été victimes de harcèlement, d'exploitation et de violences sexuelles.
  • veiller à ce que les politiques et initiatives pédagogiques financées par le Royaume-Uni, l'Irlande et les États-Unis abordent proprement les questions plus larges liées aux violences et à l'exploitation sexuelles qui nuisent à une éducation de qualité pour les filles.

Les courriers doivent être adressés à :
Président Ernest Bai Koroma
State House
State Avenue
Tower Hill
Freetown
Sierra Leone
Jkawasu-konte@statehouse.gov.sl

Mme Justine Greening
Secrétaire d'État au Développement international
Ministère pour le développement international
22 Whitehall
SW1A 2EG Londres
Royaume-Uni
enquiry@difd.gov.uk

Joe McHugh T.D.
Ministre d'État pour la diaspora et l'aide au développement d'outre-mer
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce
Iveagh House
80 St. Stephen’s Green
Dublin 2
DOV VY53
Irlande
HQ-MINISTER@dfa.ie
Twitter : @Joe_McHugh_TD

Lettre au président de la Sierra Leone :

M. le président Bai Koroma,

Je profondément préoccupé(e) par les violences sexuelles envers les filles, et par le fait que celles qui sont enceintes ne soient pas en mesure de fréquenter l'école ou de passer des examens en Sierra Leone. Les filles disposent du droit fondamental de se sentir en sécurité dans leurs propres communautés, que ce soit dans les établissements scolaires ou lors des déplacements domicile-école.   Il faut agir, de manière urgente, pour lutter systématiquement contre les violences et l'exploitation sexuelles à leur encontre, en particulier dans les écoles, et les éradiquer.  Elles ne devraient pas être contraintes à avoir des rapports sexuels pour profiter d'un enseignement de qualité à tous les niveaux. Les filles qui tombent enceintes, en particulier après avoir été exploitées et violées, ne devraient pas en plus se voir refuser le droit à l'éducation.

En tant que membre du Protocole de l'Union africaine relatif aux droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo), la Sierra Leone est tenue de prévenir toutes les formes de violence contre les femmes et de veiller à ce que des ressources suffisantes soient allouées à cette fin.  Le gouvernement est également tenu d'éliminer toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et de garantir l'égalité des chances et d'accès à l'éducation.

Les enseignants et autres responsables en particulier doivent rendre des comptes s'ils commettent de tels actes de violence contre les filles, et le gouvernement doit assurer cette responsabilité.  Conformément à sa constitution, au code pénal, et aux obligations du pays en vertu des instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits humains, la Sierra Leone doit faire respecter les droits de tous ses citoyens et protéger les femmes et les filles des violences sexuelles.  

Je me joins à Egalité Maintenant, et ses partenaires en Sierra Leone, en demandant justice afin de permettre à toutes les filles de bénéficier d'une scolarité ordinaire.  Merci de prêter une attention immédiate à ce sujet.

Cordialement,

 

Lettre aux donateurs :

Cher(e) ________________,

 

Je profondément préoccupé(e) par les violences sexuelles envers les filles, et par le fait que celles qui sont enceintes ne sont pas en mesure de fréquenter l'école ou de passer des examens en Sierra Leone.  Tandis que les initiatives de financement en matière d'éducation en Sierra Leone de la part de votre gouvernement sont louables, veuillez examiner à nouveau cette question qui nuit aux filles et est source d'inégalités.

Les filles en Sierra Leone continuent d'être agressées et exploitées sexuellement lorsqu'elles cherchent simplement à être éduquées.  En abusant de leur position, les enseignants, certains hommes et les "bandes de motards" sont devenus des prédateurs, violant des filles et les forçant à accomplir des actes sexuels en échange de livres, de transport ou de paiement des frais de scolarité.  Maintenant qu'elles sont enceintes, ces mêmes victimes se voient refuser une éducation en raison de la pratique gouvernementale, établie à la suite du virus Ebola, d'empêcher les filles enceintes d'aller à l'école. Le fait de financer des programmes éducatifs sans tenir compte de cette réalité porte atteinte aux droits de toutes les filles. 

Les adolescentes de Sierra Leone disposent du droit fondamental de se sentir en sécurité dans leurs propres communautés, que ce soit dans les établissements scolaires ou lors des déplacements domicile-école.  Elles ne devraient pas être contraintes à avoir des rapports sexuels pour profiter d'un enseignement de qualité à tous les niveaux.  Une politique de tolérance zéro contre l'exploitation sexuelle des filles et de soutien pour leur plein accès à une éducation appropriée doit être appliquée afin de faire en sorte que toutes les filles bénéficient de votre soutien pédagogique. 

Je me joins à Egalité Maintenant, et ses partenaires en Sierra Leone, en demandant justice afin de lutter globalement contre les violences et l'exploitation envers les adolescentes.  En outre, je vous demande d'utiliser votre position pour demander à la Sierra Leone d'immédiatement permettre à toutes les filles de fréquenter l'école sans violence, de passer des examens et de contribuer à la prospérité de leur pays. 

Nous vous remercions de votre soutien pour ce qui concerne l'éducation des filles. Votre contribution pour faire en sorte que toutes les filles en Sierra Leone aient cette possibilité est très appréciée.

 

Cordialement,

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