Atelier sur le Protocole optionnel à la CEDAW

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En novembre 2001, le Projet a organisé, conjointement avec la faculté de droit de l'université de Michigan et en collaboration avec la Division de la Promotion de la Femme des Nations Unies, un atelier de travail sur le Protocole facultatif se rapportant à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Ce protocole, entré en vigueur en décembre 2000, constitue une nouvelle voie de recours pour les femmes, leur permettant de revendiquer directement auprès de leurs gouvernements, dans le cadre d’un forum international, leurs droits relatifs à l'égalité des sexes sous l'égide de la Convention.  Plus de quinze avocats de pays ayant signé ou ratifié le Protocole facultatif (dont l'Autriche, le Bangladesh, la Bolivie, la République Dominicaine, la France, la Hongrie, l'Italie, le Malawi, l'île Maurice, les Philippines et le Sénégal) ont assisté à l'atelier, qui a été conçu pour relever et explorer les affaires qui pourraient, le cas échéant, être présentées au tribunal en vertu du Protocole facultatif. Les cas étudiés et développés abordaient diverses questions, y compris les violences familiales, le viol ou la législation relative au travail et à la citoyenneté. La réunion était présidée par le juge Elizabeth Evatt, ancienne présidente de la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Jane Connors, alors chef de l'Unité des droits de la femme de la Division de la promotion des femmes de l'ONU, le professeur Andrew Byrnes et le professeur Catharine MacKinnon ont rempli les fonctions d'experts techniques pour la réunion.