viol

Zambie : la pratique omniprésente du viol des filles par leurs enseignants

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Fév 1

En février 2006, une écolière de treize ans, R.M., a été violée par son professeur, Edson Hakasenke, qui lui avait demandé de passer chez lui pour chercher ses notes de classe. M. Hakasenke lui avait enjoint de ne rien dire à personne, car sinon elle serait renvoyée du collège et il perdrait son emploi. R.M. n’a pas parlé du viol pendant plusieurs semaines, jusqu’à ce qu’elle ait besoin de se faire soigner pour une maladie sexuellement transmissible contractée lors du viol. Sa tante et tutrice déposa plainte auprès du directeur de l’école.

Comment agir: 

Nous vous prions d’écrire au Directeur du ministère public (Director of Public Prosecutions) dont les coordonnées suivent pour lui demander d’engager des poursuites pénales contre Edson Hakasenke pour le viol de R.M. Ecrivez aussi au Procureur général (Attorney-General) pour lui demander de renoncer à faire appel de la décision de la Cour suprême d’imputer une part de responsabilité à l’état dans la conduite de M. Hakasenke. Envoyez une copie de vos deux lettres au ministre de la Justice. Rappelez-leur les obligations auxquelles l’état est tenu de protéger les jeunes filles en vertu de la propre constitution zambienne, du Protocole et d’autres instruments de défense des droits humains auxquels la Zambie est partie. Demandez au ministre de l’Education de réfléchir sérieusement à la recommandation du juge Musonda de mettre en place des mécanismes efficaces pour lutter contre les violences sexuelles à l’égard des filles au sein de l’institution scolaire, afin de garantir qu’à l’avenir, les filles soient protégées comme il convient contre les viols perpétrés par des membres de la communauté éducative, et pour qu’elles sachent à qui s’adresser si elles sont victimes d’un viol. Demandez à toutes les autorités de veiller à ce que les filles bénéficient de la protection pleine et entière de la loi si elles sont victimes d’un viol et à ce que toutes les poursuites prévues par la loi soient engagées contre les violeurs.

Envoyez vos lettres à :

Hon. Mumba Malila
Attorney-General
P.O. Box 50106
Lusaka
Republique de Zambia
Tél: +260 211 250 438
Fax: +260 211 253 695
 

Mr. Chalwe Mchenga
Director of Public Prosecutions
P.O. Box 50106
Lusaka
République de Zambia
Tél: +260 211 251 367
Fax: +260 211 257 636
 

Hon. Prof. Geoffrey Lungwangwa
Ministre de l'ducation
P.O. Box 50093
Lusaka
République de Zambia
Tél: +260 211 250 855/250 760
Fax: +260 211 254 139/250 162
 

Hon. George Kunda S.C.
Ministre de la Justice et des Affaires juridiques
P.O. Box 50106
Lusaka
République de Zambia
Tél: +260 211 251 588/253 509
Fax: +260 211 253 452

Lettres: 
Lettre modèle à l'attention du procureur général Malila

Hon. Mumba Malila
Attorney-General
P.O. Box 50106
Lusaka, République de Zambie
Fax : +260 211 253 695

Monsieur le Procureur général (Attorney-General),

Je vous écris au sujet du jugement important rendu par le juge Phillip Musonda de la Cour suprême de Lusaka le 30 juin 2008 dans l’affaire de R.M., une écolière de 13 ans, à l’encontre d’Edward Hakasenke – son professeur qui l’a violée, de l’établissement scolaire Woodlands ‘A’ Basic School où R.M. était scolarisée, du ministère de l’Education et du Procureur général (Attorney-General).

Je vous demande instamment de renoncer à faire appel dans cette affaire afin de démontrer la volonté du gouvernement de protéger et promouvoir les droits des femmes et des filles conformément à la propre constitution zambienne et au Protocole à la Charte africaine relatif aux droits de la femme, ainsi qu’à d’autres instruments de défense des droits humains auxquels la Zambie est partie. Je vous exhorte aussi à veiller à ce que les filles puissent bénéficier de la protection pleine et entière de la loi si elles sont victimes d’un viol et à ce que toutes les poursuites prévues par la loi soient systématiquement engagées contre les violeurs.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Procureur général (Attorney-General), à l’assurance de ma très haute considération.

  

CC : Hon. George Kunda S.C.
Ministre de la Justice et des Affaires juridiques
P.O. Box 50106, Lusaka, République de Zambie
Fax : +260 211 253 452
 

Lettre modèle à l'attention à M. Mchenga

M. Chalwe Mchenga
Director of Public Prosecutions
(Directeur du ministère public)
P.O. Box 50106
Lusaka, République de Zambie
Fax : +260 211 257 636

Monsieur le Directeur,

Je vous écris au sujet du jugement important rendu par le juge Phillip Musonda de la Cour suprême de Lusaka le 30 juin 2008 dans l’affaire de R.M., une écolière de 13 ans, à l’encontre d’Edward Hakasenke – son professeur qui l’a violée, de l’établissement scolaire Woodlands ‘A’ Basic School où R.M. était scolarisée, du ministère de l’Education et du Procureur général (Attorney-General).

Dans son jugement, le juge Musonda vous a déféré l’affaire afin que vous engagiez d’éventuelles poursuites pénales. Sans la protection pleine et entière de la loi, les filles, que ce soit à l’école ou ailleurs, sont exposées à un risque de viol et d’agression sexuelle et je vous demande instamment de prendre des mesures immédiates pour que M. Hakasenke ait à répondre du viol de R.M. dans toute la mesure prévue par la loi zambienne. Je vous exhorte aussi à veiller à ce que, d’une manière générale, les filles puissent bénéficier de la protection pleine et entière de la loi si elles sont victimes d’un viol et à ce que toutes les poursuites prévues par la loi soient engagées contre les violeurs afin que tous les citoyens, notamment les enfants, bénéficient des protections inscrites dans la constitution zambienne, le Protocole à la Charte africaine relatif aux droits de la femme et tous les autres instruments de défense des droits humains auxquels la Zambie est partie.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l’assurance de ma très haute considération.

 

 

CC : Hon. George Kunda S.C.
Ministre de la Justice et des Affaires juridiques
P.O. Box 50106, Lusaka, République de Zambie
Fax : +260 211 253 452

Lettre modèle à l'attention du ministre Lungwangwa
 

The Honorable Dora Siliya
Ministre de l’Education
P.O. Box 50093
Lusaka, République de Zambie
Fax : +260 211 253 502

Monsieur le Ministre,

Je vous écris au sujet du jugement important rendu par le juge Phillip Musonda de la Cour suprême de Lusaka le 30 juin 2008 dans l’affaire de R.M., une écolière de 13 ans, à l’encontre d’Edward Hakasenke – son professeur qui l’a violée, de l’établissement scolaire Woodlands ‘A’ Basic School où R.M. était scolarisée, du ministère de l’Education et du Procureur général (Attorney-General). Je vous demande instamment de suivre la recommandation expresse du juge Musonda que le ministère de l’Education mette en place des mécanismes efficaces pour lutter contre les violences sexuelles à l’égard des filles au sein de l’institution scolaire, afin de garantir qu’à l’avenir, les filles soient protégées comme il convient contre les viols perpétrés par des membres de la communauté éducative, et qu’elles sachent à qui s’adresser si elles sont victimes d’un viol.

Je vous exhorte aussi à travailler avec vos collègues du gouvernement pour garantir que les filles bénéficient de la protection pleine et entière de la loi si elles sont victimes d’un viol et que toutes les poursuites prévues par la loi soient systématiquement engagées contre les violeurs afin que tous les citoyens, notamment les enfants, bénéficient des protections inscrites dans la constitution zambienne et le Protocole à la Charte africaine relatif aux droits de la femme, ainsi que d’autres instruments internationaux auxquels la Zambie est partie.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de ma très haute considération.

 

CC : Hon. George Kunda S.C.
Ministre de la Justice et des Affaires juridiques
P.O. Box 50106, Lusaka, République de Zambie
Fax : +260 211 253 452

 

Pakistan: les ordonnances Hudood--déni de justice pour les victimes de viol : le cas du Dr Shazia

MISE A JOUR: 
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Date: 
2005 Août 1
 

Il est extrêmement difficile pour moi de raconter ces instants abominables ; mais je le ferai pour ces milliers de mes sœurs qui sont prises dans le quotidien de cette société, de cette société sauvage. Je raconterai cette triste histoire pour me faire la porte-parole de toutes mes sœurs qui ont souffert comme moi.

Comment agir: 

Ecrivez aux responsables pakistanais énumérés ci-après. Demandez-leur de prendre des mesures immédiates pour pourvoir à l’abrogation ou à la modification des ordonnances Hudood afin d’éliminer toute discrimination à l’égard des femmes, et à faire en sorte que les femmes victimes de viol bénéficient d’une protection égale en vertu du droit en vigueur, conformément à la constitution du Pakistan et aux obligations du pays en vertu de la CEDAW. Exhortez-les à s’assurer que l’affaire du Dr Shazia fera l’objet d’une investigation immédiate et complète, et que les personnes responsables du viol du Dr Shazia, ainsi que celles qui l’ont menacée de mort ou d’autres sévices soient traduites en justice. Ecrivez aussi aux autorités canadiennes pour leur demander d’autoriser le Dr Shazia, Khalid et leur fils adoptif à vivre et à travailler au Canada où se trouvent leur parenté et où ils espèrent se réinstaller. Les lettres doivent être adressées à :

General Pervez Musharraf
President of the Islamic Republic of Pakistan
Aiwan-E-Sadr
Islamabad, PAKISTAN
Télécopie : +92-51-922-1422
Pour envoyer un email au président Musharraf, cliquez sur :
http://www.presidentofpakistan.gov.pk/WTPresidentMessage.aspx

Mr. Muhammad Wasi Zafar
Minister of Law, Justice & Human Rights
S-Block, Pak Secretariat
Islamabad, PAKISTAN
Télécopie : +92-51-920-2628
E-mail : minister@molaw.gov.pk

The Honorable Diane Finley, P.C., M.P.
Minister of Citizenship and Immigration
Jean-Edmonds South Tower, 21st Floor
365 Laurier Avenue West
Ottawa, Ontario K1A 1L1, CANADA
Télécopie +1-613-957-2688
E-mail : Minister@cic.gc.ca

Ethiopie : enlèvement et viol - la réforme législative et le cas de Woineshet Zebene Negash

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2005 Juin 1
MISE A JOUR: 

January 2008 update on the case of Woineshet Zebene Negash:

The Cassation Bench of the Federal Supreme Court in December 2005 refused to hear Woineshet’s appeal on the basis it believed no error of law had been committed by the lower courts. All domestic legal recourse is now closed to Woineshet.  Anecdotal information suggests abductions and rapes ceased when the outcome of Woineshet’s case was uncertain, but resumed when it was clear the perpetrators would go unpunished. Woineshet’s rapist and abductors are still at large and unconfirmed reports suggest the rapist abducted another girl, aged 14, whom he married and now has a baby. Equality Now, in conjunction with the Ethiopian Women Lawyers Association (EWLA), has submitted a communication to the African Commission on Human and Peoples’ Rights claiming violation of Woineshet’s rights under the African Charter. Please continue to write to the authorities below to ensure implementation of the law against abduction and rape and investigation into the conduct of Prosecutor Tolcha.

Le Woineshet Zebene Negash9 mai 2005, le nouveau Code pénal éthiopien est finalement entré en vigueur, supprimant l’exemption maritale en cas d’enlèvement et de viol.

Comment agir: 

Veuillez écrire au ministre de la Justice, pour demander aux autorités éthiopiennes de modifier le Code pénal, de manière à ce que les auteurs d’enlèvements et de viols épousant leur victime ne soient plus exempts de sanctions. Demandez-lui de veiller à ce que la loi sur les enlèvements et le viol soit correctement mise en application et exécutée, y compris par la promotion d’une formation adéquate des autorités chargées de faire appliquer la loi. Faites-lui part de vos inquiétudes concernant le cas de Woineshet. Demandez que ses services suivent de près l’audience d’appel prévue pour le 4 juillet 2005, ainsi que toutes procédures d’appel ultérieures en cette affaire. Ecrivez également à M. Dewano Kedir, directeur du Bureau de la justice de la région d’Oromia. Remerciez-le d’avoir été à l'initiative des investigations relatives à la conduite du Procureur Tolcha, et invitez-le à imposer des sanctions disciplinaires appropriées pour inconduite dans le traitement de cette affaire. Incitez-le à mettre en place des formations pour les responsables de son bureau, notamment concernant la loi sur le viol. Les lettres doivent être adressées à :

The Honorable Harka Haroye
Minister of Justice
P.O. Box 1370
Addis Ababa, Ethiopie
Fax : +251-1-51 77 75
  Mr Dewano Kedir
Head, Justice Bureau of the Oromia Region
P.O. Box 9156
Addis Ababa, Ethiopie
Fax : +251-1-65 14 47

Ethiopie : l’enlèvement et le viol--la réforme législative et le cas de Woineshet Zebene Negash

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2004 Nov 1

Woineshet Zebene NegashAu mois de mars 2002, Egalité Maintenant a lancé sa campagne contre l’enlèvement et le viol en Ethiopie, en mettant en avant le cas de Woineshet Zebene Negash qui, à l’âge de 13 ans, a été enlevée et violée par Aberew Jemma Negussie dans le village où elle vivait avec sa mère et ses grands-parents, dans le sud-est de l’Ethiopie.

Comment agir: 

Nous vous prions d’écrire aux autorités régionales d’Oromie énumérées ci-dessous. Exhortez-les à veiller à ce qu' un nouvel appel soit entendu dans le cas de Woineshet et à ce que, en cette occasion, la règle de droit soit appliquée de manière appropriée. Faites part de vos préoccupations concernant la décision de la Haute cour de la zone Arsi, qui ne semble pas avoir pris en compte les preuves de l'enlèvement, du viol et de la tentative de mariage forcé de Woineshet. Exprimez votre inquiétude quant aux rapports indiquant que le tribunal a considéré, à tort, le viol comme une atteinte à la virginité. Rappelez aux autorités publiques l’obligation leur incombant, en vertu de la Constitution et du droit international, de garantir le droit à l’égalité devant la loi, ainsi que la protection égale de la loi.

Veuillez également écrire au ministre de la Justice, félicitant les autorités éthiopiennes d’avoir modifié le Code pénal, de manière à ce que les auteurs d’enlèvements et de viols épousant leur victime ne soient plus exempts de sanctions. Demandez-lui de faire en sorte que la loi soit traduite et transmise au président pour signature dès que possible pour que ces nouvelles dispositions entrent en vigueur. Faites-lui part de vos inquiétudes concernant le cas de Woineshet, et demandez-lui d’enquêter sur le comportement du juge Ube et du procureur Tolcha en appel, ainsi que de prendre les mesures requises s'il apparaît qu'ils ont agi de manière inappropriée. Demandez que son bureau surveille l’audience d’appel prévue pour le 5 janvier 2005, ainsi que toutes procédures d’appel ultérieures en cette affaire. Demandez-lui également de promouvoir une formation appropriée pour les autorités chargées de faire appliquer la loi, de manière à ce que le droit en vigueur soit convenablement appliqué en Ethiopie.

Les lettres doivent être adressées à :

Mr. Dewano Kedir
Head, Justice Bureau of the Oromia Region
P.O. Box 9156
Addis Ababa, Ethiopia
Fax: +251-1-65 14 47
  Mr. Tesale Abera
President of the Supreme Court of the Oromia Region
P.O. Box 26110
Addis Ababa, Ethiopia
Fax: +251-1-23 44 37
  The Honorable Harka Haroye
Minister of Justice
P.O. Box 1370
Addis Ababa, Ethiopia
Fax: +251-1-51 77 75

Veuillez adresser des copies de vos lettres aux autorités d’Oromie ci-après :

Mr. Junedi Sado
President of the Oromia Region
P.O. Box 101769
Addis Ababa, Ethiopia
Fax: +251-1-51 36 42

Ethiopie : l’enlèvement et le viol toujours autorisés

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2004 Fév 1

Woineshet Zebene NegashLe 22 juillet 2003, Aberew Jemma Negussie a été condamné à une peine de 10 ans de prison ferme pour l’enlèvement et le viol de Woineshet Zebene Negash. Ses quatre complices ont chacun été condamnés à 8 ans de prison ferme. Bien que les autorités éthiopiennes aient parfois à juger des cas d’enlèvement et de viol, il est rare que des poursuites soient engagées et encore plus qu’elles débouchent sur une condamnation.

Comment agir: 

Nous vous engageons à écrire aux représentants des autorités éthiopiennes ci-dessous. Félicitez le ministre de la Justice pour les actions menées afin que justice soit rendue dans le procès intenté contre Aberew Jemma Negussie, et exhortez-le à soutenir activement l’abrogation des dispositions des articles 558 et 599 du Code pénal éthiopien qui exonèrent de leur responsabilité pénale les auteurs d’enlèvement et de viol en cas de mariage. Demandez instamment au ministre de veiller à ce que l’enlèvement et le viol soient considérés comme des crimes graves et à ce que les tribunaux ayant à juger ce type de crimes fassent clairement savoir qu’ils ne seront pas tolérés. Ecrivez au président de la Commission parlementaire permanente chargée des affaires juridiques et administratives pour exiger qu’il prenne immédiatement des mesures afin de mettre fin à la pratique de l’enlèvement de la future mariée en Ethiopie en abrogeant les articles 558 et 599. Rappelez à ces personnalités l’obligation qui incombe au gouvernement éthiopien, en vertu de la Constitution et du droit international, de protéger et favoriser le droit à l’égalité et à la protection égale des individus par la loi. Envoyez vos lettres à :

The Honorable Harka Haroye
Ministre de la Justice
PO Box 1370
Addis-Ababa, Ethiopie
Fax : +251-1-51-77-75

The Honorable Asmelash Woldeselassie
Président de la Commission permanente chargée
des affaires juridiques et économiques
PO Box 80001
Addis-Abeba, Ethiopie
Fax : +251-1-55-09-00

Ethiopie: Licence officielle d'enlèvement et de viol

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2002 Mar 1

Woineshet Zebene NegashWoineshet Zebene Negash vivait chez sa mère et ses grands-parents dans un village rural de la région sud-est de l'Ethiopie. Elle avait 13 ans quand, le 12 mars 2001, un homme du nom d'Aberew Jemma Negussie est venu chez elle au milieu de la nuit avec un groupe de complices; il l'a enlevée et l'a violée. Les professeurs de Woineshet ont signalé son enlèvement à la police.

Comment agir: 

Veuillez écrire aux autorités éthiopiennes, en les exhortant à prendre immédiatement des mesures pour mettre fin à la pratique de l'enlèvement de la future mariée, en abrogeant les dispositions juridiques qui exemptent les auteurs d'enlèvement et de viol de la responsabilité criminelle en cas de mariage. Exhortez-les à assurer que l'enlèvement et le viol seront considérés comme des crimes sérieux et que, lors des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes et de leur condamnation, les tribunaux feront comprendre à la société sans équivoque que ces crimes ne seront pas tolérés. Rappelez au gouvernement son devoir de défendre les droits constitutionnels, en particulier le droit à l'égalité (l'article 25 de la Constitution éthiopienne), le droit aux droits conjugaux, personnels et familiaux (l'article 34), et le droit à la sécurité personnelle (l'article 16). Faites mention aussi des obligations internationales du gouvernement éthiopien, y compris la Convention des Nations unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (dont l'article 15 - l'Egalité devant la loi), et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (dont l'article 23 - le Consentement à part entière et libre de la part de futurs mariés). Veuillez envoyer vos lettres aux autorités suivantes:

S.E. le Premier ministre Meles Zenawi
Département du Premier ministre
B.P. 1030
Addis-Ababa, Ethiopie
Fax: +251-1-55-20-20

L'Honorable Harka Haroye
Ministre de la Justice
Ministère de la Justice
B.P. 1370
Addis-Ababa, Ethiopie
Fax: +251-1-51-77-75

Afrique du Sud : Viol et violence contre les femmes à la gare de Durban

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
1994 Mai 1

Comment agir: 

Veuillez écrire aux fonctionnaires de la police indiqués ci-dessous et adressez-vous à eux pour fournir une protection efficace pour les femmes qui vivent sur la chaussée d'Umgeni Road à l'extérieur de la gare de Durban. Demandez-leur d'instituer une patrouille régulière, d'enquêter sur les déclarations de viol et autres violences et d'arrêter ceux qui en sont responsables. Veuillez envoyer des copies de vos lettres à l'Ambassade d'Afrique du Sud dans votre pays et au Président Nelson Mandela. Félicitez le Président Mandela en qualité de premier président d'Afrique du Sud élu démocratiquement et exhortez-le à prendre des mesures au nom des femmes de la gare de Durban, pour démontrer à la police et au public que la nouvelle Afrique du Sud ne tolérera pas le viol et autres violences contre les femmes et donner une signification au droit de protection égale devant la loi.

South African Police
District Commissioner
P.O. Box 10816
Durban 4000
South Africa

The Minister of Police
c/o The Commissioner of Police
Private Bag X94
Pretoria 0001
South Africa

President Nelson Mandela
Union Buildings
Pretoria
South Africa
 

Bosnie-Herzégovine: Manquement à la Directive d'Arrêter Radovan Karadzic et Ratko Mladic

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2001 Août 1

Il y a des camps de viol partout dans le pays. On viole et on tue des milliers de femmes ...des milliers sont enceintes par suite de viol. Maintes et maintes fois, partout où j'allais...les femmes m'ont raconté des histoires d'abominations - d'être détenues dans une chambre, où l'on les violait à maintes reprises en les disant qu'on allait les garder jusqu'à ce qu'elles accouchent d'enfants serbes. J'ai entendu des histoires d'hommes violés, d'inceste forcé - des pères forcés à violer leurs filles, des frères forcés à violer leurs soeurs.

Comment agir: 

Veuillez écrire au général Joseph Ralston, commandant allié suprême pour l'Europe, en lui demandant d'arrêter Radovan Karadzic et Ratko Mladic, et de les livrer au Tribunal criminel international pour l'ancienne Yougoslavie pour qu'ils passent en jugement pour les crimes dont ils sont inculpés. Veuillez écrire aussi au Premier ministre de la République Srpska, Mladen Ivanic, en faisant mention de la législation récemment adoptée qui approuve la coopération avec le Tribunal, et en lui demandant de prendre des mesures pour assurer l'arrestation immédiate de Karadzic et Mladic.

Général Joseph Ralston
Commandant allié suprême pour l'Europe
Bureau central de l'OTAN
1100 Bruxelles
BELGIQUE

S.E. Mladen Ivanic
Premier ministre de la République Srpska
Banja Luka
République Srpska
BOSNIE-HERZEGOVINE
 

Kosovo: L'Enlèvement forcé, le Viol, le Génocide

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
1999 Avr 1

Une campagne génocide de "purification ethnique" a déplacé des centaines de milliers d'Albanais ethniques habitant le Kosovo. On signale regulièrement des assassinats, des enlèvements forcés, et des villages incendiés. Maintenant on signale pour la première fois le viol: des jeunes Albanaises ethniques étant violées par des soldats yougoslaves dans un camp d'entra\'eenement militaire près de la ville de Dakovica, dont ils auraient tué jusqu'à vingt. Mais le viol n'est pas une nouvelle arme de guerre dans l'arsenal serbe.

Comment agir: 

Par le moyen de l'affiche au verso, Egalité Maintenant espère faire ressortir le fait que les atorictés qui se produisent au Kosovo sont exécutées sur ordre, et qu'il existe des individus, comme Slobodan Milosevic, qui en sont directement responsables. Distribuez cette affiche autant que possible. Demandez que l'OTAN prenne des mesures immédiates pour appréhender les auteurs de crimes de guerre inculpés Radovan Karadzic et Ratko Mladic, et que l'OTAN soit pr\'eate à prendre des mesures immédiates pour appréhender Slobodan Milosevic, au cas où le Tribunal criminel international pour l'ancienne Yougoslavie l'inculpe. Les appels devraient être adressés à Dr. Javier Solana, Secrétaire général de l'OTAN, et à Général Wesley K. Clark, le commandant allié suprême pour l'Europe, au Bureau central de l'OTAn, 1100 Bruxelles, Belgique.

RECHERCHÉ
SLOBODAN MILOSEVIC
POUR
VIOLS ET MEURTRES
EN
KOSOVO

Bosnie-Herzégovine : Viol, expulsion forcée, génocide

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
1995 Août 1

Le 11 juillet 1995, la ville de Srebrenica a été envahie et capturée par les forces serbes bosniaques. Srebrenica a été déclarée « zone de sécurité » par les Nations Unies au cours de l'été 1993 et des soldats du maintien de la paix des Nations Unies étaient stationnés à Srebrenica quand elle est tombée aux mains des Serbes bosniaques.

Comment agir: 

Continuez à utiliser l'affiche au verso de cette page pour souligner les atrocités en cours en Bosnie-Herzégovine -faites-la publier dans les journaux locaux, mettez-la sur les panneaux d'affichage, distribuez-la dans des manifestations publiques. Envoyez des copies d'annonces ou de photos de l'affiche, ou l'affiche elle-même, à votre Président, Premier Ministre, à vos représentants élus et fonctionnaires de l'administration des affaires étrangères et à M. Boutros Boutros-Ghali, Secrétaire Général des Nations Unies, New York, New York 10017. Réclamez une action immédiate et efficace pour arrêter le viol génocide et le massacre en Bosnie-Herzégovine et réclamez une action internationale pour assurer l'arrestation rapide et le jugement de Radovan Karadzic, Ratko Mladic et d'autres inculpés par le Tribunal Pénal International des Nations Unies.

RECHERCHÉ
RADOVAN KARADZIC

RADOVAN KARADZIC
POUR
VIOLS COLLECTIFS ET MEURTRES
EN
BOSNIE-HERZÉGOVINE

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