trafic sexuel

Inde: réformer la loi afin de mieux protéger les victimes de traite sexuelle

Numéro de l'action: 
49.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2013 Mai 8

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Comment agir: 

AGISSEZ !

  • Signez notre pétition qui exhorte les ministres et membres du parlement à amender la Loi sur la prévention du trafic immoral de 1956 et à adopter les dispositions ci-dessus.
  • Aidez-nous à faire passer le message de la campagne en faisant suivre cette Action à vos amis.
Lettres: 

TEXTE DE LA PETITION:

Je soutiens les initiatives qui visent à éradiquer la traite sexuelle en Inde et me félicite des modifications apportées au Code pénal et à d'autres lois : l’Amendement à la Loi sur le droit pénal (Criminal Law Amendment Act) de 2013 mettra fin à l'impunité juridique en ce qui concerne  la plupart des différents types de viols et de violences sexuelles.

Toutefois, afin de renforcer ces lois et de veiller à ce que les trafiquants, les proxénètes, les acheteurs et autres personnes qui profitent des prostituées soient poursuivis en justice et condamnés, je vous demande respectueusement de modifier la Loi sur la prévention du trafic immoral (ITPA - Immoral Traffic Prevention Act) de 1956 et d’y inclure les dispositions suivantes :

  1. Garantie de protection juridique et suppression des sanctions pénales pour les femmes et les enfants dans la prostitution. Ceux-ci devraient être en mesure de demander l'aide et la protection de la police sans crainte d'être poursuivis en justice. Dans ce but, l'article 20 («Déplacement de prostituées») et l'article 10 («Détention de prostituées dans les établissements de rééducation») de l'ITPA doivent être entièrement supprimés.
  2. Criminalisation des proxénètes et des propriétaires de maisons closes,  et non pas celle des femmes et des enfants dans la prostitution. De façon inexplicable, les nouvelles peines introduites dans le Code Pénal ne comprennent pas les délits de proxénétisme et de racolage, ce qui est tout à fait contraire aux obligations de l'Inde de sanctionner les trafiquants en vertu du Protocole de Palerme. L'article 8 de l’ITPA doit être reformulé et inclure le texte suivant:


    « Quiconque commet un acte ou des actes de proxénétisme ou de racolage à des fins d'exploitation sexuelle ou de prostitution d'autrui est passible de sept à dix ans d’emprisonnement et d'une amende pouvant aller jusqu'à cinquante mille roupies.

    Quiconque commet une infraction prévue à l'alinéa (1) ci-dessus à des fins d'exploitation sexuelle ou de prostitution de mineur(s) est passible d’une peine de prison allant de dix ans jusqu’à la perpétuité et d'une amende pouvant aller jusqu'à deux cent mille roupies.»

  3. Sanctions pour ceux qui achètent des services sexuels. Selon Apne Aap, très peu d’Indiennes (et aucun enfant) proposent volontairement des services sexuels à des fins commerciales. La plupart  des prostituées sont victimes de traite et forcées de gagner leur vie de cette manière. Les hommes qui abusent de leur pouvoir économique pour contribuer à cette industrie ne font que perpétuer l'exploitation des personnes les plus vulnérables. Par conséquent, la loi doit criminaliser ceux qui achètent des services sexuels, et en particulier ceux qui paient pour des relations sexuelles avec des enfants. Les dispositions suivantes doivent donc être ajoutées à l'article 5 (b) de l’ITPA:


    « (1) Toute personne qui achète, ou tente d'acheter, une autre personne en effectuant ou en s’engageant à effectuer un paiement monétaire ou un paiement en nature à des fins sexuelles ou à des fins d'exploitation sexuelle est passible de six mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende pouvant aller jusqu'à vingt mille roupies. Toute  récidive est punie de deux à cinq ans  d’emprisonnement et d'une amende pouvant aller jusqu'à cinquante mille roupies.

    (2) Toute personne qui commet une infraction telle que décrite au sous-alinéa (1) sur un(e) mineur(e) est passible d’une peine d’un à quatre ans d’emprisonnement  et d’une amende pouvant aller jusqu'à cent mille roupies. Toute récidive est punie de quatre à dix ans d’emprisonnement et d'une amende pouvant aller jusqu'à deux cent mille roupies. »

  4. Etablissement d’une stricte responsabilité juridique pour les trafiquants et acheteurs de mineurs,  indépendamment du fait qu’ils connaissent ou non l'âge de la victime. Toute personne qui « achète » ou « vend » un(e) mineur(e) à des fins d’exploitation sexuelle ou en vue de payer pour des services sexuels doit être sanctionnée. Des excuses comme «je ne savais pas qu'elle n’avait pas 18 ans» ou «elle a affirmé avoir 25 ans » ne devraient pas être admises comme défense. Par conséquent, la disposition suivante doit être ajoutée à l'article 22 de l’ITPA:


    « Lorsqu’ une infraction prévue par la présente loi ou en vertu de l'article 370 / 370-A du Code pénal indien est présumée avoir été commise contre un(e) mineur(e), le manque de connaissance de l'accusé ou de fausses déclarations de la part de la victime ou d'un tiers par rapport à l'âge de cette dernière ne pourront pas être employés comme moyen de défense.»

  5. Mise en place d'un Fonds d’assistance et de réadaptation pour les victimes de traite entièrement financé par le gouvernement. Des dispositions juridiques doivent être prises pour faciliter une réadaptation concrète et durable dans les foyers pour femmes. Ce sont eux qui établissent les liens nécessaires à diverses initiatives dont  les femmes et les enfants victimes de traite peuvent bénéficier.

Le vote de ces amendements signalerait clairement que le gouvernement indien adopte une politique de tolérance zéro envers la traite et l'exploitation tout en cherchant à protéger les femmes et les enfants victimes de ces crimes abjects. Comme cela a été souligné dans  le rapport de la Commission Verma et par les membres du Conseil des ministres, c'est une question d’urgence. Nous ajoutons nos voix à celles des parlementaires et des membres de la magistrature, et parlons au nom de celles qui sont enfermées entre quatre murs et asservies sexuellement.

Salutations porteuses d’espoir,
Les citoyens Indiens et du monde entier

Etats-Unis: s’attaquer au rôle que joue l'armée américaine dans l’alimentation de la traite à des fins sexuelles

Numéro de l'action: 
48.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2013 Mar 4

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Comment agir: 

AGISSEZ !

Veuillez demander que le gouvernement américain fasse appliquer l'article 134 du Code uniforme de justice militaire sur « le proxénétisme » et la « fréquentation d’une prostituée», et qu’il confirme son engagement à lutter contre la demande pour les services sexuels qui alimente la traite. Cela contribuerait à veiller à ce que les Etats-Unis soient à la hauteur de leurs engagements domestiques et internationaux de lutte contre la traite à des fins sexuelles et l'exploitation des femmes et des filles à travers le monde, ainsi que de leur politique de tolérance zéro envers la traite des personnes.

Letters should be addressed to:

Président Barack Obama
The White House
1600 Pennsylvania Avenue NW
Washington, DC 20500
Etats-Unis d’Amérique
Fax: + 1 202-456-2461
E-mail: president@whitehouse.gov
www.whitehouse.gov/contact

L’honorable Chuck Hagel
Secrétaire à la Défense
Office of the Sec. of Defense
1400 Defense Pentagon
Washington, DC 20301
Tel: +1(703) 571-3343
Fax: +1(703) 571-8951
E-mail: chuck.hagel@osd.mil

Ambassadeur Luis CdeBaca
U.S. Department of State
Office to Monitor and Combat Trafficking in Persons
1800 G Street NW,
Washington D.C., 20520
Tel: +1(202) 312-9639
Fax:  +1(202) 312-9637

Lettres: 

Cher Président/Secrétaire/Ambassadeur,

Je suis préoccupé(e) par le rôle que joue l'armée américaine dans l'alimentation de la traite à des fins sexuelles et de l'exploitation liée à l'industrie du sexe de par le monde. Le gouvernement américain a officiellement reconnu le lien entre la demande pour le commerce de services sexuels et la traite, et a pris des mesures en 2005 pour interdire l'achat de services sexuels aux militaires américains. Je suis cependant préoccupé(e) que ces dispositions ne sont pas correctement appliquées. De récents articles et rapports indiquent que les femmes et les filles continuent à être victimes de traite et exploitées dans des maisons closes à proximité des bases militaires américaines situées à l'étranger, et ce en dépit de la politique du gouvernement américain de tolérance zéro contre la traite à des fins sexuelles et la demande qui l’alimente.

La traite à des fins sexuelles est une industrie criminelle qui fonctionne sur les principes de l'offre et de la demande. La demande est créée par des hommes qui paient pour des services sexuels, ce qui fait en sorte que la traite continue d'exister. Les trafiquants, proxénètes et autres facilitateurs profitent de cette demande en marchandant des millions de femmes et de filles qui sont quotidiennement exploitées de par le monde.  Le gouvernement américain est tenu de respecter le droit domestique et international anti-traite et les politiques qui visent à réduire la demande pour la prostitution. Le manque de mise en application par l’armée des dispositions interdisant l’achat de services sexuels sape l'engagement du gouvernement américain à lutter contre la traite et perpétue la violence envers les femmes et les filles à travers le monde.

Je demande respectueusement au gouvernement américain de faire appliquer les dispositions interdisant aux militaires d’acheter des services sexuels, et de confirmer son engagement à lutter contre la demande qui alimente la traite à des fins sexuelles. Cela contribuerait à veiller à ce que les Etats-Unis soient à la hauteur de leurs engagements domestiques et internationaux de lutte contre la traite à des fins sexuelles et l'exploitation des femmes et des filles à travers le monde, ainsi que de leur politique de tolérance zéro envers la traite des personnes.

Je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

Iluta Lace

Des manières innovantes de mettre fin à la traite sexuelle et à l'inégalité entre les sexes en Lettonie

1. Que signifie le fait d’être une femme ou une fille en Lettonie aujourd’hui ?

Etats-Unis: appel à une tolérance zéro contre la demande qui alimente la traite à des fins sexuelles

Numéro de l'action: 
42.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2012 Mai 1

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Comment agir: 

Puisque tout cela contribue à la traite à des fins sexuelles, exhortez le président américain Barack Obama à émettre un décret interdisant à tous les employés fédéraux et entrepreneurs liés à l’Etat d'acheter des services sexuels. Exhortez-le également à veiller à ce que tous les chefs d’organisations gouvernementales appliquent strictement une politique de tolérance zéro. Cela contribuerait à garantir que les États-Unis soient à la hauteur de leurs engagements nationaux et internationaux visant à réduire la demande alimentant la traite à des fins sexuelles. >> AGISSEZ !

Président Barack Obama
The White House
1600 Pennsylvania Avenue NW
Washington, DC 20500
Etats-Unis
Fax: + 1 202-456-2461
E-mail: president@whitehouse.gov

Lettres: 

Cher Président Obama:

Suite au récent “scandale” impliquant des agents des services secrets et des militaires en déplacement officiel achetant des services sexuels à Cartagena, en Colombie, et à d’autres incidents similaires, je vous écris pour demander que le gouvernement américain agisse sans tarder afin de mettre fin à l'exploitation sexuelle commerciale et à la traite à des fins sexuelles. Je vous invite à émettre un décret interdisant à tous les employés fédéraux et entrepreneurs liés à l’Etat d'acheter des services sexuels car cela contribue à la traite à des fins sexuelles, et à veiller à ce que tous les chefs d’organisations gouvernementales appliquent strictement une politique de tolérance zéro.

La demande pour des services sexuels à caractère commercial alimente la traite à des fins sexuelles et l'exploitation. Des millions de femmes et de filles sont vendues et achetées aux fins d'exploitation sexuelle, en violation de leurs droits à l'intégrité physique, à l'égalité, à la dignité, à la santé, et à l’absence de violence et de torture. Dans le cadre d’efforts visant à prévenir la traite à des fins sexuelles, le gouvernement des États-Unis est tenu par le droit national et international de pratiquer une politique de réduction de la demande pour l'industrie du sexe. En outre, l’ambassadeur américain contre la traite  a clairement indiqué que la réduction de la demande constitue une partie intégrante de la lutte pour mettre fin à la traite à des fins sexuelles. Cependant, il n'existe pas de politique cohérente sur la traite et l'achat de services sexuels qui s’appliquerait à la conduite de tous les fonctionnaires gouvernementaux et des entrepreneurs liés à l’Etat.

Je demande respectueusement au gouvernement américain d'adopter une politique de tolérance zéro en ce qui concerne la demande pour l'industrie du sexe qui alimente la traite à des fins sexuelles. Je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

 

Appel global: exhortez Village Voice Media à cesser de faciliter l’exploitation sexuelle

Numéro de l'action: 
40.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2012 Mar 19

“NOUVEAU : JAPONAISE flexible et soumise PRIX SPECIAL 100$ !!!”
-Posté le 7 mars 2012 dans la rubrique "escortes" de Backpage.com, section de New-York

“Rondelette à très forte poitrine, je fais tout ce que mon maître me dit de faire”
-Posté le 24 février-2012 dans la rubrique "escortes" de Backpage.com, section de Leeds, Royaume-Uni

Comment agir: 

Veuillez écrire à Village Voice en leur demandant de supprimer toutes les annonces «adultes» de Backpage.com et de leurs journaux. Veuillez également écrire aux rédacteurs en chef des 13 journaux régionaux de Village Voice Media (pour de plus amples informations sur ces journaux visitez www.villagevoicemedia.com). Exhortez Village Voice à respecter les principes internationaux de droits humains, à faire preuve de responsabilité sociale d’entreprise et à reconnaître que la traite à des fins sexuelles constitue une violation des droits humains que nous devons travailler ensemble à éradiquer.  >> AGISSEZ!

Les courriers doivent être adressés à:

Mr. Jim Larkin
Village Voice Media CEO and Board Chair
1201 East Jefferson
Phoenix, AZ 85034
USA
Telephone:  +1-602-271-0040
Fax: +1-602-495-9954; +1-602-340-8806

Mr. Carl Ferrer
Vice President, Backpage.com LLC
1201 East Jefferson
Phoenix, AZ 85034
USA
Telephone:  +1-602-271-0040
Fax: +1-602-407-1717

Lettres: 

Cher ____ :

Je vous écris pour exprimer ma profonde préoccupation concernant le trafic sexuel. La vente et l'achat de femmes et de filles à des fins d'exploitation sexuelle constitue une violation des droits humains et des droits à l'intégrité physique, à l'égalité, à la dignité, à la santé, et à l’absence de violence et de torture.

Je suis préoccupé(e) d'apprendre que Village Voice Media, par le biais de ses annonces «adultes»  présentes sur Backpage, facilite le trafic sexuel et l'exploitation des femmes et des filles à travers le monde. La traite à des fins d’exploitation sexuelle est une industrie internationale criminelle pesant plusieurs milliards de dollars et qui est alimentée par ceux qui profitent de l'industrie du sexe, notamment les trafiquants, les proxénètes, les «clients», et les entreprises qui tirent profit de l'exploitation et la facilite. Les filles et les femmes ayant été victimes de traite souffrent tout au long de leur vie.

Les gouvernements, les défenseurs des droits humains et les sociétés privées doivent travailler ensemble pour mettre fin à ce fléau. Je comprends qu’aux Etats-Unis l'internet est désormais la plate-forme la plus fréquemment utilisée par les trafiquants et les demandeurs de prostituées pour acheter et vendre des femmes et des enfants à des fins sexuelles. En tant que l'un des sites contenant des annonces «adultes » les plus couramment utilisés, Backpage.com tire un large profit de ces annonces. L'Organisation des Nations Unies a reconnu le rôle qu'internet peut jouer dans la facilitation du trafic sexuel, et a appelé les entreprises privées à veiller à ce qu'elles ne se rendent pas complices de la traite et de  l'exploitation à des fin sexuelles. Je vous exhorte à rejoindre d'autres journaux et sites internet de petites annonces qui ont pris une position sans équivoque contre l'exploitation en refusant de tirer profit des annonces  «adultes» et de les publier. J'espère que vous allez faire preuve de responsabilité d’entreprise et défendre les droits humains en fermant la section "adultes" de Backpage.com et de vos journaux pour contribuer à éradiquer le viol et l'exploitation des filles et des femmes.

Je vous remercie de votre attention.

Cordialement

Ms. Anuradha Koirala

Courageuse militante Népalaise contre l’exploitation sexuelle
Anuradha Koirala

Qu'est-ce qui vous a incité à créer Maiti Népal ?

J'ai été élevée dans une famille qui considérait que rendre service à l'humanité était la meilleure forme de travail pieux. Ensuite, j'ai étudié dans une école de religieuses, où j'ai grandi avec les sœurs et la Mère, ce qui a renforcé ma dévotion envers le travail social. Enfin, Mère Teresa fut la plus grande source d'inspiration pour engager une mission pour le bien de l'humanité. Ces raisons ont conduit à la création de Maiti Népal.

Les Etats-Unis: Tourisme sexuel : Big Apple Oriental Tours acquittée de l’ensemble des chefs d’accusation. Les autorités fédérales doivent engager des poursuites contre G.F Tours et d’autres voyagistes spécialisés dans le tourisme sexuel.

Numéro de l'action: 
27.2
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2009 Mai 1

En 1996, Egalité Maintenant a lancé une campagne Action Femmes demandant que des poursuites soient engagées à l'encontre de Big Apple Oriental Tours (BAOT).

Comment agir: 

Nous vous demandons d’écrire au nouveau procureur général des Etats-Unis, pour lui demander d’engager des poursuites contre Gunter Frentz, propriétaire/exploitant de G.F. Tours, et d’autres voyagistes spécialisés dans le tourisme sexuel pour avoir, en connaissance de cause et ouvertement, transporté des personnes dans d’autres pays pour y recourir à la prostitution, en violation des lois Mann et relative aux Voyages. Rappelez que le tourisme sexuel est un acte criminel, qui exploite les femmes, et bien souvent des enfants, et détruit leurs vies, tout en finançant une activité, de plusieurs milliards de dollars, de traite des personnes. Exhortez le procureur général à indiquer clairement à tous les procureurs fédéraux des Etats-Unis que la politique du ministère américain de la Justice consiste à engager des poursuites à l’encontre des voyagistes spécialisés dans le tourisme sexuel basés aux Etats-Unis.

Les lettres doivent être adressées à :

U.S. Attorney General Eric H. Holder, Jr.
U.S. Department of Justice
950 Pennsylvania Avenue NW
Washington, DC 20530, USA
Fax : + 1 202-307-6777
E-mail : AskDOJ@usdoj.gov

Lettre modèle

Action Femmes 12.1: Décembre 1996
Action Femmes 12.2: Mars 2004
Action Femmes 12.3: Octobre 2005
Action Femmes 27.1: Octobre 2005

Alerte Urgente : Afrique du Sud : Appel urgent : Coupe du monde de football et exploitation sexuelle – un mélange explosif

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2010 Mai 10

 Nobuntu est née à Umthatha, en Afrique du Sud, dans la province du Cap-Oriental. A 14 ans, elle a été contrainte de se prostituer : le frère d’une amie chez qui elle logeait l’a vendue pour 100 rands à un homme qui l’a violée plusieurs fois.

Comment agir: 

Nous vous invitons à écrire aux hauts fonctionnaires sud-africains ci-dessous pour les exhorter à faire adopter et appliquer le projet de loi relatif à la prévention et la lutte contre la traite des personnes avant le début de la Coupe du monde. Demandez instamment aux pouvoirs publics de fournir une protection et des services aux victimes de la traite, en offrant les ressources nécessaires pour procurer des solutions de remplacement aux prostituées et à leurs familles.

Envoyez vos courriers à :

President Jacob Zuma
Union Buildings
Private Bag X1000,
Pretoria, 0001
Afrique du Sud
Télécopie : +27 12 323 8246
Courriel : president@po.gov.za

Minister Jeffrey Thamsanqa Radebe, MP
Minister of Justice
Private Bag X276,
Pretoria, 0001
Afrique du Sud
Télécopie : +27 12 315 1749
Courriel : Ministry@justice.gov.za

Hon Max Vuyisile Sisulu, MP
Speaker of the National Assembly
Afrique du Sud
Télécopie : +27 21 461 9462
Courriel : speaker@parliament.gov.za

Envoyez des copies de vos lettres à l’Autorité nationale chargée des poursuites :
The National Prosecuting Authority of South Africa – Sexual Offences and Community Affairs (SOCA) Unit
P/Bag X752,
Pretoria, 0001
Afrique du Sud
Courriel : communication@npa.gov.za

Lettre type

Etats-Unis : G&F Tours – Appel à l’application de la loi pour mettre fin au tourisme sexuel

Numéro de l'action: 
27.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2005 Oct 1

« Il vous faut une ingénue en quête de séduction ou une prostituée nymphomane déchaînée ? ... Vous voulez que ça soit gentil ou que ça soit sale ? … Peut-être avez-vous entendu parler d'échantillons de pipe… ? Tout est vrai ! » (Site internet de G&F Tours)

Comment agir: 

Ecrivez au ministre de la justice des Etats-Unis, M. Eric H. Holder, Jr., et invitez-le à engager des poursuites à l’encontre de M. Gunter Frentz, propriétaire-exploitant de G&F Tours, pour avoir, en connaissance de cause et ouvertement, transporté des personnes dans d’autres pays pour leur permettre d'encourager la prostitution, en contravention avec la loi Mann et la loi sur les Voyages. Insistez sur le fait que des mesures efficaces pour lutter contre la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle et contre l’exploitation sexuelle à des fins commerciales nécessitent que l’accent soit mis sur le côté demande du secteur, et son éradication, y compris le tourisme sexuel, ainsi que les autorités américaines l’ont reconnu dans la Directive présidentielle de 2003 en matière de sécurité nationale sur la traite des personnes et dans leur Rapport annuel sur la traite des personnes. Invitez le ministre de la justice à préciser à tous les procureurs fédéraux que les activités des sociétés spécialisées dans le tourisme sexuel relèvent du champ d’application du droit fédéral et constituent une infraction à celui-ci, et à s’assurer que le ministère de la justice prenne des mesures pour fermer tous les voyagistes spécialistes du tourisme sexuel opérant depuis les Etats-Unis. Ecrivez également au procureur général pour le district nord de l’Etat du Texas, en lui indiquant que vous savez que G&F Tours vient de se réimplanter à Forth Worth, au Texas, et en lui demandant de prendre des mesures immédiates pour obtenir l'arrêt des activités de tourisme sexuel de Gunter Frentz.

Les lettres doivent être adressées à :

U.S. Attorney General Eric H. Holder, Jr.
U.S. Department of Justice
950 Pennsylvania Avenue NW
Washington, DC 20530, Etats-Unis
Télécopie : +1 202-307-6777
E-mail : AskDOJ@usdoj.gov

U.S. Attorney Richard B. Roper
U.S. Attorney's Office-North District of Texas
Dallas Division
Earle Cabell Federal Building
1100 Commerce Street, Suite 300
Dallas, Texas 75242-1699, USA
Télécopie: +1 214-767-2898

Hawaï : une loi a été votée pour mettre fin au tourisme sexuel et punir les opérateurs de sex tours

Numéro de l'action: 
24.2
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2004 Mai 1

En adoptant le projet de loi HB 2020 relatif à la prostitution, le Parlement de l’Etat de Hawaï a fait avancer de façon décisive la lutte contre le tourisme sexuel. En vertu de cette loi, l’Acte 82, promulguée par le vice-gouverneur le 19 mai 2004, le fait de vendre ou de proposer à la vente des services de voyage aux fins de prostitution devient un crime grave passible de cinq années de prison et constitue un motif de suspension ou de révocation d’une licence de voyagiste.

Comment agir: 

Nous vous invitons à écrire à Marilyn Lee, députée à la Chambre des Représentants de Hawaï et principale instigatrice de l’Acte 82, pour la féliciter du succès de son initiative visant à faciliter les poursuites à l’encontre des voyagistes organisant des séjours de tourisme sexuel. Encouragez-la à convaincre les législateurs d’autres Etats de faire de même. Essayez d’obtenir aussi de vos propres législateurs qu’ils adoptent une loi érigeant en infraction les activités des opérateurs de sex tours en prenant la loi hawaïenne pour modèle. Le texte de loi est disponible dans son intégralité sur Internet (en anglais).

State Representative Marilyn B. Lee
Hawaii State Capitol, Room 421
415 South Beretania Street
Honolulu, HI 96813
USA
Téléphone: +1 808-586-9460
Fax: +1 808-586-9466
E-mail: replee@Capitol.hawaii.gov

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