éducation

Nigeria: #BringBackOurGirls

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2014 Mai 9

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Comment agir: 

AGISSEZ ! #BRINGBACKOURGIRLS !

Veuillez rejoindre Egalité Maintenant et nos partenaires nigérians, WRAPA, Echoes of Women in Africa, Women for Justice and Peace, et Alliances for Africa, en exhortant le gouvernement du Nigeria à: 

  • Prendre immédiatement des mesures pour localiser les filles, les secourir et leur fournir de l’aide à leur retour  
  • Poursuivre les responsables de l'enlèvement et de l'exploitation des filles
  • Prendre des mesures pour protéger les établissements scolaires contre les attaques et faire en sorte qu’ils soient des lieux d’apprentissage  sûrs
  • Mettre en place immédiatement, en consultation avec les organisations de défense des droits des femmes, des mesures pour protéger la sécurité et les droits humains des femmes et des filles, qui sont par ailleurs compromis par la situation politique instable dans les zones de conflit

En outre, appelez les gouvernements du Cameroun et du Tchad à rapidement déterminer si les filles ont été transportées dans leurs pays, et à participer aux opérations de secours.

(Vous pouvez également retweetez et partagez les messages de la campagne globale #BringBackOurGirls depuis nos comptes Twitter ou Facebook.)

LETTRE #1

H.E. President Goodluck Jonathan
President of  Nigeria
Aso Rock Presidential Villa
Abuja, Nigeria
cc: Permanent Mission of Nigeria to the United Nations
Email: permny@nigeriaunmission.org

Comrade Abba Moro
Minister Of Interior
Block F, Old Secretariat, Garki Area 1, PMB 7007, Garki, Abuja, Nigeria
Email: info@interior.gov.ng

Aliyu Gusau
Minister of Defense
Ship House, Area 10, Garki, Abuja, Nigeria
Fax:  +234 9 234 0714

Mohammed Bello Adoke
Attorney General
Federal Ministry of Justice
Shehu Shagari Way, Central Area
Abuja, Nigeria
Telephone: +234 9 523 5208
Fax: +234 9 523 5194
Email: info@justice.gov.ng

Hon. Aminu Tambuwal
Speaker of the House of Representatives of the National Assembly of Nigeria
National Assembly Complex
Three Arms Zone
Abuja, Nigeria
Email: hon.aminu.tambuwal@nass.gov.ng
Twitter: @SpeakerTambuwal

Hajiya Zainab Maina
Minister of Women Affairs
Federal Ministry of Women Affairs
Annex 3, New Federal Secretariat, Shehu Shagari Way, Central Area, P.M.B. 229 Garki
Abuja, Nigeria
Fax: +234 9 5233644
enquiries@womenaffairs.gov.ng

Dr. James N. Obiegbu
Permanent Secretary
Federal Ministry of Police Affairs,
8th Fl., Federal Secretariat Complex, Shehu Shagari Way,
Maitama
Abuja, Nigeria
emergency@policeaffairs.gov.ng

Senator David Mark
President of the Senate of the National Assembly of Nigeria
National Assembly Complex
Three Arms Zone
Abuja, Nigeria
hon.david.mark@nass.gov.ng

LETTRE #2

H.E. President Paul Biya
President of the Republic of Cameroon
P.O. Box 1000
Yaoundé, Cameroon
cellcom@prc.cm
@PR_Paul_Biya
cc: Permanent Mission of Cameroon to the United Nations
cameroon.mission@yahoo.com

H.E. President Idriss Déby
President of Chad
P.O. Box 74
N’Djamena, Chad
Tel: +235 514 437
Fax: +235 514 501
cc: Permanent Mission of Chad to the United Nations
chadmission@gmail.com

Lettres: 

LETTRE #1

Cher président, ministre, procureur général, secrétaire permanent, sénateur

Je vous invite à écouter les gens qui manifestent au Nigeria et de par le monde, et à prendre immédiatement des mesures pour « Ramener nos filles. » Chaque jour qui passe les rend plus à risque.

L'enlèvement de près de 300 lycéennes de Chibok par Boko Haram en avril, de huit autres filles en mai, et la vente présumée de certaines des filles en mariage et à des fins d’exploitation sexuelle, constituent des violations des droits humains flagrantes. Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme, il pourrait également s’agir de crimes contre l'humanité. Jusqu'à présent, vos efforts pour secourir  les filles sont loin d’être à la hauteur, ce qui envoie le message que les filles et les femmes peuvent être vendues, marchandées, et bradées à des fins politiques. Tant que le gouvernement nigérian et les autres acteurs du conflit n’accorderont pas une plus grande valeur humaine aux femmes et ne prendront pas de mesures pour les protéger contre toutes les formes de violence, elles devront faire face à un risque accru de maltraitance et d’enlèvement.

Le Nigeria a ratifié plusieurs instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits humains qui affirment qu’il est de la responsabilité de l' Etat de protéger les femmes et les filles contre toutes les formes de violence fondée sur le sexe, et demandent spécifiquement au Nigeria de protéger les filles contre la traite et les pratiques néfastes telles que le mariage précoce. Ils exigent également que le droit des filles à l'éducation soit respecté.

Je me joins à Egalité Maintenant, Women's Rights Advancement and Protection Alternative, Echoes of Women in Africa, Women for Justice and Peace, et Alliances for Africa, en vous demandant de garantir la sécurité des filles et des femmes dans le conflit actuel au Nigeria en:

1.    Prenant immédiatement des mesures pour localiser et secourir les filles disparues et les aider à se réadapter  à leur retour
2.    Poursuivant les responsables de leur enlèvement et de leur exploitation
3.    Prenant des mesures pour protéger les établissements scolaires contre les attaques et faire en sorte qu'ils soient des lieux d’apprentissage sûrs
4.    Mettant en place immédiatement, en consultation avec les organisations locales de défense des droits des femmes, des mesures pour protéger la sécurité et les droits humains des femmes et des filles, qui sont par ailleurs compromis par la situation politique instable dans les zones de conflit à travers le pays.

Je vous remercie de votre immédiate attention.

Cordialement,


LETTRE #2

Cher président,

Selon des rapports, une partie des quelques 300 lycéennes nigérianes qui ont été enlevées en avril par Boko Haram ont peut-être été transportées dans votre pays et soumises à l’exploitation sexuelle et au mariage forcé. C'est pourquoi je vous exhorte à prendre immédiatement  des mesures pour aider à localiser les filles et les secourir. Chaque jour qui passe les rend plus à risque.

L'enlèvement et la traite des écolières de Chibok, et de huit autres filles qui ont été enlevées en mai au Nigeria dans l'Etat de Borno, constituent de  flagrantes violations des droits humains. Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme, la vente des filles en esclavage pourrait également constituer un crime contre l'humanité. Jusqu'à présent, les efforts pour secourir les filles sont loin d’être à la hauteur, ce qui envoie le message que les filles et les femmes peuvent être vendues, marchandées, et bradées à des fins politiques.

Je me joins à Egalité Maintenant, Women's Rights Advancement and Protection Alternative, Echoes of Women in Africa, Women for Justice and Peace, et Alliances for Africa, en vous demandant de prendre immédiatement des mesures pour aider le Nigeria à localiser les filles, les ramener en toute sécurité, et poursuivre ou extrader les responsables de leur enlèvement et de leur exploitation.

Votre pays a ratifié plusieurs instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits humains qui affirment qu’il est de la responsabilité de l' Etat de protéger les femmes et les filles contre toutes les formes de violence fondée sur le sexe , et appellent spécifiquement à protéger les filles contre la traite et les pratiques néfastes telles que le mariage précoce. Je vous demande respectueusement d’honorer les obligations de votre pays.

Je vous remercie de votre immédiate attention.

Cordialement,

Arabie Saoudite: Garantir aux femmes l'égalité des chances à l'éducation et éradiquer la tutelle masculine

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2011 Avr 5
Swsan and her father
Swsan et son père

Swsan Ali El Demini, une fille saoudienne de 18 ans intelligente et ambitieuse , rêve d'obtenir la meilleure éducation possible. Cependant, les études ont été pour Swsan un combat de tous les instants.

Comment agir: 

Veuillez écrire au roi d'Arabie saoudite, au ministre de l'Enseignement supérieur, au ministre de l'Éducation et au Conseil de la Shura en leur demandant de respecter leurs obligations envers le droit international pour donner aux hommes et aux femmes des droits égaux en matière d'éducation et un accès égal à tous les niveaux scolaires, ainsi qu’aux équipements, infrastructures et ressources pédagogiques. Exhortez-les à annuler toutes les obligations entravant les étudiantes dans la poursuite de leurs études à tous les niveaux scolaires, y compris l’obligation selon laquelle un tuteur masculin doit accompagner toute femme saoudienne étudiant à l'étranger avec l’aide une bourse gouvernementale. Exhortez-les à veiller à ce que le système juridique et judiciaire saoudien reflète les proclamations selon lesquelles les femmes ne sont pas soumises à une tutelle masculine, mais qu’elles sont en droit, entre autres aspects, de poursuivre leurs études à tous les niveaux scolaires avec un accès aux mêmes champs d'étude, ressources, infrastructures et équipements pédagogiques, et dans les mêmes conditions que leurs homologues masculins. Veuillez envoyer une copie à la Commission des droits de l’Homme de l'Arabie saoudite.

>> AGISSEZ!

Envoyez les lettres à:

Sa Majesté, Roi Abdullah bin Abdul Aziz Al Saud
Royaume d'Arabie saodite
Fax: +966 1 491 2726

Son excellence, Dr. Khaled Al Anqari
Ministre de l'Enseignement Supérieur
Tel: +966 1 441 5555      
Fax: +966 1 441 9004
contact@mohe.gov.sa

Son excellence, Faisal Bin Abdullah bin Muhammad Al Sud
Ministre de l'Education
Fax: +96614057279

Son ecellence, Dr. Abdullah Bin Mohammed Bin Ibrahim Al-Sheikh
Président du Conseil de la Shura
Tel: +966 1 482 1666, +966 1 482 1666            
Fax: +966 1 481 6985
webmaster@shura.gov.sa

Avec une copie à:

Commission des droits de l'homme
P.O. Box 58889 Riyad 11515
King Fahed Street, Building 373, Riyad
Royaume d’Arabie saoudite
Email: hrc@haq-ksa.org

Lettres: 

[Sa majesté le Roi Abdullah bin Abdul Aziz Al Saud
Royaume d’Arabie saoudite
Fax: +966 1 491 2726]

[Son excellence le Dr. Khaled Al Anqari
Ministre de l’Enseignement supérieur
Tel: +966 1 441 5555
Fax: +966 1 4419004
contact@mohe.gov.sa]

[Son excellence Faisal Bin Abdullah bin Muhammad Al Sud            
Ministre de l’Education]
Fax: +96614057279

[Son excellence le Dr. Abdullah Bin Mohammed Bin Ibrahim Al-Sheikh
Président de la Shura
Conseil de la Shura
Tel: +966 1 4821666, +966 1 4821666      
Fax: +9661 4816985
webmaster@shura.gov.sa]

[Date]

[Votre Altesse] [Monsieur le Ministre],

Je vous écris pour exprimer ma profonde préoccupation au sujet du système de tutelle masculine en Arabie Saoudite qui, entre autres choses, restreint l'accès des filles à l'éducation et, par conséquent, à un avenir prospère et fructueux. Les filles ne peuvent pas être éduquées sans le consentement de leur tuteur masculin, peuvent être limitées dans leurs efforts pour poursuivre leurs études à n'importe quel niveau scolaire, ne peuvent pas quitter les locaux des établissements d'enseignement sans la permission d'un tuteur masculin, et ne peuvent voyager à l'étranger pour étudier avec une bourse gouvernementale sans un tuteur masculin. En outre, le système éducatif saoudien non mixte met également à la disposition des femmes des équipements et infrastructures de qualité inférieure ainsi que des programmes et champs d'études restreints.

Un cas typique est celui de Swsan Ali El Demini, une fille de 18 ans désirant poursuivre ses études aux États-Unis. Cependant, puisque sa famille a besoin de l’aide du gouvernement pour couvrir le coût d'une éducation aux États-Unis, Swsan n'est pas en mesure de postuler en raison de l’obligation du ministère saoudien de l'Education selon laquelle un tuteur masculin doit accompagner toute femme saoudienne étudiant à l'étranger avec l’aide d’une bourse gouvernementale.

Je vous exhorte à veiller à ce que l'Arabie saoudite soit à la hauteur de ses obligations envers le droit international pour donner aux hommes et aux femmes des droits égaux en matière d'éducation et un accès égal à tous les niveaux scolaires, ainsi qu’aux équipements, infrastructures et ressources. À cet égard, je vous exhorte à annuler toutes les obligations entravant les étudiantes dans la poursuite de leurs études à tous les niveaux, y compris l’obligation selon laquelle un tuteur masculin doit accompagner toute femme saoudienne étudiant à l'étranger avec l’aide d’une bourse gouvernementale. Veuillez veiller à ce que le système juridique et judiciaire saoudien reflète les proclamations selon lesquelles les femmes ne sont pas soumises à une tutelle masculine, mais qu’elles sont en droit, entre autres aspects, de poursuivre leurs études à tous les niveaux scolaires avec un accès aux mêmes champs d'étude, ressources, infrastructures et équipements pédagogiques, et dans les mêmes conditions que leurs homologues masculins.

Je vous remercie de votre attention.

Veuillez agréer l’expression de mes salutations les plus respectueuses,

Cc: La Commission des droits humains (email: hrc@haq-ksa.org); Conseil de la Shura
 

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