discrimination juridique

Des mots et des faits : Bilan des actions gouvernementales dix ans après la Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.7
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2005 Fév 1

Il y a dix ans de cela, lors de la Quatrième Conférence mondiale des Nations unies sur les femmes, les gouvernements se sont engagés, dans le Programme d'action de Pékin, à « abroger toutes les lois encore en vigueur qui introduisent une discrimination fondée sur le sexe ». En 1999, Egalité Maintenant a lancé une campagne appelant les gouvernements à respecter leurs engagements à l'occasion du bilan effectué cinq ans après la Conférence de Pékin de 2000.

Comment agir: 

Nous vous prions de bien vouloir demander d'urgence aux autorités de votre pays d'apporter leur soutien à la création d'une fonction de Rapporteur spécial pour les lois discriminatoires à l’encontre des femmes. Continuez à écrire aux gouvernements des pays mentionnés dans le rapport d’Egalité Maintenant, mis à jour en 2004, et intitulé : Des mots et des faits : bilan des actions gouvernementales dix ans après la Conférence de Pékin (PDF, 517K). Appelez-les à s’assurer que les lois mentionnées, de même que toutes autres lois à caractère discriminatoire en vigueur, soient abrogées ou modifiées, en tenant compte de la date butoir de 2005. Invitez votre gouvernement à procéder à un examen complet, afin d’identifier toute loi comportant des dispositions discriminatoires à l’encontre des femmesou ayant un impact dans ce domaine, et à y remédier. Communiquez ce rapport, ainsi que vos préoccupations, de même que les développements récents figurant au verso de cette page, avec les médias et le grand public en général, pour enrôler le maximum de gens à l’appui de la campagne sur le bilan des actions gouvernementales dix ans après la conférence de Pékin.

Ci-après figurent un certain nombre de développements se rapportant aux lois mises à l’index dans le rapport d’Egalité Maintenant sur le dixième anniversaire de la Conférence de Pékin.

Colombie : la Cour constitutionnelle a annulé les dispositions à caractère discriminatoire de l’article 140(2) du code civil, jugeant que les disparités concernant l’âge du mariage sur la base du sexe n’étaient pas applicables au regard des engagements internationaux de la Colombie, ainsi que du principe d'égalité consacré par la Constitution. L’âge du mariage, qui était auparavant de 12 ans pour les filles, est désormais de 14 ans aussi bien pour les filles que pour les garçons. Même si Egalité Maintenant accueille favorablement la suppression de la dimension de discrimination sexuelle comprise dans cette disposition, l’organisation encourage le gouvernement colombien à réformer la loi relative à l'âge minimum du mariage, en portant celui-ci à 18 ans, l'âge de la majorité en vertu de la Convention sur les droits de l'enfant, auquel la Colombie est partie.

Ethiopie : Le parlement éthiopien a adopté, en 2004, un nouveau Code pénal supprimant l’exemption de peine dont bénéficiaient les auteurs d’enlèvements ou de viols lorsqu’ils épousaient leur victime. Le nouveau code entrera en vigueur dès que le texte définitif aura été promulgué par le président et publié dans le Journal officiel.

Monaco : Le gouvernement a révisé l’article 1 de la loi n°1155, de sorte qu’elle assure à présent les mêmes droits aux mères et aux pères monégasques en ce qui concerne la transmission de leur nationalité à leurs enfants. Toutefois, ces amendements énumèrent les différentes catégories de mères pouvant transmettre leur nationalité, alors que tous les pères peuvent le faire sans aucune restriction. Par conséquent, bien que cette évolution soit la bienvenue, la loi reste foncièrement discriminatoire. D’après les responsables gouvernementaux, cette différence de traitement provient de la loi sur l’acquisition de la nationalité monégasque par le mariage, notamment de l’article 3 de la loi n°1155 qui était également signalée par Egalité Maintenant dans son rapport comme étant discriminatoire. L’article 3 permet aux femmes non monégasques d’acquérir dans certains cas la nationalité monégasque en se mariant avec un monégasque, alors que les femmes monégasques n’ont pas le droit équivalent de transmettre leur nationalité à leur mari quand elles épousent un non monégasque. Nous vous invitons à écrire au gouvernement, pour le féliciter des modifications apportées à l’article 1 et l’engager à achever sa réforme en amendant l’article 3, de sorte que les hommes et les femmes non monégasques aient le même accès à la nationalité monégasque lorsqu’ils épousent un ou une monégasque, mais également pour l’inciter à supprimer la structure à caractère discriminatoire de l’article 1.

Maroc : Le Maroc a promulgué une réforme légale de grande ampleur incluant la modification suivante de la disposition mentionnée dans le rapport d’Egalité Maintenant, qui a été limitée aux violences commises par un époux à l’encontre de son épouse :

Section 418 — Le meurtre, les délits et les coups commis par une personne envers son conjoint bénéficient de circonstances atténuantes lorsque l’une des parties est prise en flagrant délit d’adultère.

Bien qu’Egalité Maintenant accueille avec satisfaction cette révision de la loi qui élimine une disposition explicitement discriminatoire envers les femmes, le Maroc, avec d’autres Etats, s’est engagé dans le Programme de Pékin à « garantir la non-discrimination et l’égalité devant la loi et dans la pratique » (italiques ajoutées). La nouvelle loi, bien que neutre en apparence au regard du sexe des personnes, peut continuer d’être appliquée d’une manière qui introduit une discrimination à l’égard des femmes en infligeant une peine atténuée aux contrevenants qui sont dans la quasi-totalité des cas des hommes qui ont tué des femmes lors de crimes prétendument « d’honneur ». Nous vous invitons à écrire au gouvernement pour le féliciter des différentes réformes adoptées en faveur de l’égalité des sexes. Exhortez-le à poursuivre dans cette voie, notamment en supprimant entièrement la section 418 qui maintient l’exemption de peine accordée en cas de meurtre, exemption dont bénéficieront principalement sinon exclusivement des hommes qui tuent des femmes.

République de Corée : la Cour constitutionnelle a jugé que les articles 778 et 781 étaient inconstitutionnels, mais les dispositions, instituant la primauté des hommes en matière de succession comme chef de famille, et prévoyant que les enfants prendront le nom de leur père, demeurent en vigueur dans l’attente de l’adoption de textes de substitution.

Corrections et coordonnées modifiées par rapport à l’Action Femmes 16.5

Page 2   Colombie  

Dans la disposition, lire Article 140 au lieu de l’Article 40.
Pour adresser un e-mail au President Uribe, aller à www.presidencia.gov.co. Voir le numéro de télécoipe mis à jour ci-après.

     
Page 5   Pologne   Le premier ministre de la Pologne est maintenant M. Marek Belka.
     
Page 6   Roumanie   Le président de la Roumanie est maintenant M. Traian Basescu. L’adresse e-mail du président Basescu est presedinte@presidency.ro.
     
Page 11   Monaco   L’Article 1 a été modifié avec l’ajout des paragraphes ci-après :
« 4. Toute personne née de mère monégasque ayant acquis la nationalité monégasque par naturalisation, par réattribution de la nationalité, ou en vertu de l'application des dispositions de l'alinéa deux de l'article 6 ou de l'alinéa quatre de l'article 7 de cette loi ;
5. Toute personne née d’une mère ayant acquis la nationalité monégasque par déclaration après adoption simple ;
6. Toute personne née à Monaco de parents inconnus.
La nationalité d’un enfant ayant fait l’objet d’une adoption légitimante est déterminée conformément aux distinctions instituées dans le paragraphe précédent. »
     
Page 16   Philippines   Pour adresser un e-mail au Président Macapagal-Arroyo, allez à www.op.gov.ph. Voir le numéro de télécopie mis à jour ci-après.
     
Page 18   Népal  

Veuillez contacter
His Majesty The King Gyanendra Bir Bikram Shah Dev
Royal Palace Secretariat
Narayanhity Royal Palace
Kathmandu, Népal
Téléphone : +977-1-227576, 227577
Fax : +977-1-228295
La disposition du rapport doit être libellée comme suit : « Si elle [une fille non mariée] vient à se marier… les biens restants iront à ses successeurs, conformément au droit en vigueur. »

     
Page 19   Bolivie   L’adresse e-mail du Président Mesa est despacho@presidencia.gov.bo. Aucun numéro de télécopie n’est disponible.
     
Page 20   Lettonie   Le premier ministre de la Lettonie est maintenant M. Aigars Kalv_tis.
Le texte de l’article 138(6) de la loi sur le Travail a été modifié, mais il conserve un caractère discriminatoire. Celui-ci est désormais libellé comme suit : « Il est interdit d’employer de nuit les personnes âgées de moins de 18 ans, les femmes enceintes, ainsi que les femmes durant une période d’un an suivant un accouchement, mais si une femme allaite, durant toute la période d'allaitement, dès lors que, de l'avis du médecin, l'exécution des tâches en cause est susceptible de constituer une menace pour l'hygiène et la sécurité de la femme ou de son enfant. »
     
Page 22   Royaume-Uni   L’article 85(4) a été modifié, mais il demeure discriminatoire. Celui-ci est désormais libellé comme suit : « Rien dans la présente Loi n’aura pour effet de frapper d’illégalité un acte commis dans le but d’assurer l’efficacité au combat des forces armées. »
     
Page 24   Guatemala   Le nom complet du Président est M. Oscar Berger Perdomo. L’adresse e-mail du Président Berger est presidente@scspr.gob.gt. Voir ci-après ses numéros de téléphone et de télécopie mis à jour.
     
Page 25   Uruguay   A compter du 1er mars 2005, le Président de l’Uruguay sera M. Tabaré Ramón Vázquez Rosas.
     
Page 25   Inde   Le premier ministre de l’Inde est maintenant le Dr Manmohan Singh. Voir numéros de téléphone et de télécopie mis à jour.
     
Page 26   Tonge   Veuillez contacter
HRH Prince 'Ulukalala Lavaka Ata
Prime Minister’s Office
P.O. Box 62
Nuku’alofa
Tonga
Téléphone : +676 25 063
Fax : +676 23 888
E-mail : aller à www.pmo.gov.to
     
Page 28   Haïti   Le président par intérim de Haïti est M. S.E. Boniface Alexandre Voir numéro de télécopie mis à jour ci-après.

Les coordonnées modifiées sont les suivantes :

Page 2   Colombie  

Télécopie : +57-1-337 5890

     
Page 3   Israël  

Télécopie : +972-2-670 5475

     
Page 4   Japon  

Prime Minister’s Office
1-6-1 Nagata-cho
Chiyoda-ku
Tokyo 100-0014 Japon
Téléphone : +81-3-3581 3111
Télécopie : +81-3-3593 1784

     
Page 11   Kenya   Télécopie : +254-20-25 02 64
     
     
Page 16   Philippines   Télécopie : +63(2) 736-1010
     
Page 17   Lesotho   Télécopie : +266-22-310 518
     
Page 21   Madagascar   Téléphone : +261-2022548 41
Télécopie : +261-2022-562 09
     
Page 24   Guatemala   Téléphone : +502-239 0000
Télécopie : +502-239 0076, +502-239 0076
     
Page 25   Inde   Téléphone: +91-11-2301 2312
Télécopie : +91-11-2301 9545/2301 6857
     
Page 27   Nigeria   Télécopie : +234-9-314 6347
     
Page 28   Haïti   Télécopie : +509-228-2319/228-2320/224-4875
     
Page 30   Iran   Télécopie : +98-21-646 2774

Des mots et des faits : Bilan des actions gouvernementales dix ans après la Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.6
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2004 Sep 1

En mars 2004, à la Commission de la condition de la femme des Nations unies, Egalité Maintenant a lancé sa campagne « Dix ans après Pékin » en appelant les Etats à révoquer toutes les lois contenant des dispositions discriminatoires à l’encontre des femmes.

Comment agir: 

Nous vous engageons à continuer d’écrire aux Chefs d’Etat des autres pays mentionnés dans le rapport (vous trouverez au verso plusieurs coordonnées modifiées) et exhortez-les à faire en sorte que les lois signalées, ainsi que toute autre loi discriminatoire en vigueur, soient révoquées ou amendées avant la date butoir de 2005. Appelez le gouvernement de votre propre pays à entreprendre un examen complet de sa législation afin de repérer et faire rectifier toutes les lois ayant une formulation ou un impact discriminatoire. Faites connaître ce rapport et parlez de vos préoccupations aux médias et au grand public afin qu’eux aussi soutiennent la campagne engagée pour demander aux gouvernements de tenir les promesses faites à Pékin.

Corrections et coordonnées modifiées par rapport à l’Action Femmes 16.5

Page 2   Colombie  

L’article en cause est l’article 140 et non l’article 40.
Pour envoyer un courrier électronique au président Uribe, allez à l’adresse www.presidencia.gov.co.

     
Page 5   Pologne   Le premier ministre de la Pologne est maintenant M. Marek Belka.
     
Page 18   Népal   Le premier ministre du Népal est maintenant M. Sher Bahadur Deuba.
     
Page 19   Bolivie   L’adresse électronique du président Mesa est despacho@presidencia.gov.bo.
     
Page 21   Lettonie   Le premier ministre de la Lettonie est maintenant M. Indulis Emsis.
     
Page 24   Guatemala   Le nom complet du président est Oscar Berger Perdomo. Il n’a pas d’adresse électronique..
     
Page 25   Inde   Le premier ministre de l’Inde est maintenant le Dr. Manmohan Singh.
     
Page 28   Haïti   Le président par intérim de Haïti est S.E. Boniface Alexandre.

Coordonnées modifiées :

Page 2   Colombie  

Télécopie : +57-1-337 5890

     
Page 11   Kenya   Télécopie : +254-20-25 02 64
     
Page 21   Madagascar   Télécopie : +261-2022-344 84
     
Page 24   Guatemala   Téléphone : +502-239 0000 Télécopie : +502-239 0076
     
Page 25   Inde   Téléphone: +91-11-2301 2312 Télécopie : +91-11-2301 9545/2301 6857
     
Page 27   Nigeria   Télécopie : +234-9-314 6347
     
Page 30   Iran   Télécopie : +98-21-646 2774

Des Mots et Des Faits: Bilan des Actions Gouvernementales Cinq Ans Après le Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.4
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2000 Juil 1

Du 5 au 9 juin 2000, des délégués du gouvernement et des représentants d'ONGs venant de plus de 180 pays se sont réunis à New York pour une Session Spéciale de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, afin d'examiner la mise en oeuvre du Programme d'Action de Pékin. Un an avant la Session Spéciale, Egalité Maintenant a lancé une campagne internationale pour demander que les gouvernements fassent honneur à ce qu'ils se sont engagés à faire à la Quatrième Conférence mondiale sur les Femmes de 1995.

Comment agir: 

Veuillez écrire aux Chefs d'Etat des pays mentionnés dans le rapport de campagne d'Egalité Maintenant, et/ou à leurs ambassades dans votre pays, en exprimant votre déception que les lois discriminatoires citées dans le rapport n'aient pas été annulées ou modifiées avant la Session Spéciale de Pékin + 5. Suggérez que le fait que ces gouvernements ont omis de prendre une première mesure tellement fondamentale dans l'effort de mettre fin à la discrimination contre la femme, laisse supposer un manque d'engagement à l'esprit du Programme d'Action aussi bien qu'un manque de responsabilité par rapport aux obligations explicites énoncées là-dedans. Exprimez l'espoir que les gouvernements fassent preuve d'une volonté politique que le processus du bilan de Pékin + 5 soit significatif, en annulant ces lois aussitôt que possible, conformément à l'engagement énoncé dans l'alinéa 102(b) du Document Résultat.

Des Mots et Des Faits: Bilan des Actions Gouvernementales Cinq Ans Après le Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.3
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2000 Mar 1

En juillet 1999, Egalité Maintenant a publié son rapport de campagne Action Femmes mettant en lumière un échantillon représentatif de législation discriminatoire actuellement en vigueur dans 45 pays autour du monde. Egalité Maintenant et ses partenaires dans la campagne demande depuis lors que les gouvernements annulent ou modifient les lois qui font de la femme l'objet explicite de discriminations avant la Session Spéciale de l'Assemblée Générale de l'Organisation des Nations Unies pour faire le bilan de Pékin+ 5, qui aura lieu du 4 au 9 juin 2000.

Comment agir: 

Veuillez continuer à écrire aux chefs d'Etat et à leurs ambassades dans votre pays, et attirer l'attention des médias et de la population générale sur les lois citées dans le rapport. Vous pourrez faire mention dans vos lettres des mises-à-jour ci-dessus, et exhortez ces pays à accélérer toute initiative en cours, afin que leurs efforts qui auraient réussi puissent être mis en vedette à la Session Spéciale des Nations Unies en juin 2000 pour faire le bilan de Pékin + 5.

Des Mots et Des Faits: Bilan des Actions Gouvernementales Cinq Ans Après le Conference de Pékin

Numéro de l'action: 
16.2
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
1999 Nov 1

En juillet 1999, Egalité Maintenant a publié une Action Femmes mettant en lumière un échantillon représentatif de législation actuellement en vigueur dans 45 pays, qui fait de la femme l'objet explicite de discrimination. L'Action demande que les gouvernements annulent ou réforment ces lois avant la session spéciale de l'Assemblée générale des Nations Unies en juin 2000 pour faire le bilan de Pékin + 5, comme démonstration d'engagement à mettre en oeuvre le Programme d'Action de Pékin.

Comment agir: 

Veuillez continuer à écrire aux chefs d'Etat des pays mentionnés dans le rapport de campagne et à leurs ambassades dans votre pays, et attirer l'attention des médias et de la population générale sur les lois citées dans le rapport. Vous pourrez faire mention dans vos lettres des mises-à-jour ci-dessus, et exhortez ces pays à accélérer toute initiative en cours, afin que leurs efforts qui auraient réussi puissent être mis en vedette à la session spéciale des Nations Unies en juin 2000 pour faire le bilan de Pékin + 5. Notez les ci-jointes corrections du rapport de campagne et mises-à-jour de certaines coordonnées.

Des Mots et Des Faits Bilan des Actions Gouvernementales Cinq Ans Après le Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
1999 Juil 1

Le droit fondamental à l'égalité a été affirmé et réaffirmé à de nombreuses réprises dans les conférences, les traités, les déclarations et autres forums publics auxquels les gouvernements participent. Néanmoins, certains pays continuent à pratiquer une discrimination notoire envers les femmes. La Quatrième Conférence Mondiale des Nations Unies sur les Femmes a eu lieu en Septembre 1995 à Pékin et 6000 délégués representant 189 pays y ont participé.

Comment agir: 

Ecrivez aux Chefs d'Etats de gouvernement des pays cités dans ce rapport. Exhortez-les à faire en sorte que les lois mentionnées dans le present document, et toute autre loi discriminatoire en vigueur, soient abrogées ou amendées avant "Pékin cinq ans après", la session speciale de l'Assemblée Générale des Nations Unies en Juin 2000 afin que les reformes puissent être mises en valeur lors de cette session comme étant l'expression d'un engagement clair [plutot que la manifestation d'un manque d'interêt] envers l'esprit et la lettre du Programme d'Action. Faîtes part de ce rapport, et des inquiétudes exprimées ci-dessus, aux médias et à l'opinion publique afin d'obtenir leur soutien dans cette campagne déstinée à demander des comptes aux gouvernements sur la concrétisation des engagements pris à Pékin dans le Programme d'Action. Si vous le souhaitez, vous pouvez également attirer notre attention sur d'autres lois discriminatoires dans votre pays et les efforts entrepris pour les modifier.

Trinité-et-Tobago: L'Exécution imminente des défenseurs d'une femme battue

Numéro de l'action: 
15.2
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2000 Juil 1

Pamela RamjattanLe 29 mai 1995, Indravani (Pamela) Ramjattan, Denny Baptiste, et Haniff Hillaire ont été déclarés coupables du meurtre du mari de Ramjattan, Alexander Jordan, et ont été condamnés à mort aux tribunaux de Trinité-et-Tobago. La mort de Jordan a mis un terme aux raclées féroces et aux viols brutaux que Pamela a endurés depuis l'âge de 17 ans, quand on l'a envoyée contre sa volonté vivre avec lui.

Comment agir: 

Veuillez envoyer des appels urgents directement au président, au Premier ministre, au ministre de la Justice, et au ministre de la Sécurité nationale, demandant la clémence pour Denny Baptiste et Haniff Hilaire. Faites observer le contexte de violence familiale dans cette affaire, et le fait que la sentence de Ramjattan a été cassée et réduite en seconde instance, à cause de cette violence. Faites remarquer que M. Baptiste et M. Hilaire étaient en train d'essayer de sauver Ramjattan de la violence de son mari, et que ce fait aurait dû avoir été pris en considération dans leurs procès et leurs sentences. Citez le droit humain fondamental de la protection égale selon la loi, aussi bien que le droit de ne pas être exposé au traitement cruel, inhumain, ou dégradant, ou au châtiment. Il est important qu'on agisse de toute urgence, étant donné que le gouvernement de Trinité-et-Tobago pourrait exécuter ces hommes d'un moment à l'autre. Il se peut aussi que vous voudriez exhorter les autorités à réduire la peine de Ramjattan à la durée de temps qu'elle a déjà passé en prison, étant donné que cela fait huit ans qu'elle y est, dont quatre et demi au quartier des condamnés à mort. Contactez, en plus des autorités ci-dessous, vos propres gouvernements, et demandez-leur d'intervenir d'urgence dans cette affaire. Veuillez aussi attirer l'attention des médias sur cette affaire.

The President
The Hon.Arthur Napoleon Raymond Robinson
Circular Road, St. Ann's
Port of Spain
Trinidad and Tobago
Tel: (868) 624-1261/64
Fax: (868) 625-7950

The Prime Minister
The Hon. Basdeo Panday
Level 15, Central Bank Towers
Eric Williams Plaza, Independence Square
Port of Spain, Trinidad and Tobago
Tel: (868) 623-3653/5
Fax: (868) 627-4285

 

The Minister for National Security
Senator Brigadier The Hon. Joseph Theodore
Knox Street, Port of Spain
Trinidad and Tobago
Tel: (868) 623-2441/5
Fax: (868) 627-8044

The Attorney General
The Hon. Ramesh Lawrence Maharaj
Winsure Building
24-28 Richmond Street, Port of Spain
Trinidad and Tobago
Tel: (868) 623-2010/625-8901/623-4873
Fax: (868) 625-6530

Tous ceux qui voudraient contribuer à "L'Appel de Fonds au profit de la Famille Ramjattan," pourraient envoyer des chèques ou des mandats à l'ordre de "The Ramjattan Family Appeal," c/o Joanne Cross, Herbert Smith Solicitors, Exchange House, Primrose Street, London EC2A 2HS, United Kingdom. Tous les fonds collectés seront consacrés à une maison pour Pamela et ses enfants, aussi bien qu'à des vêtements, des meubles, et des livres scolaires pour les enfants.

Trinité-et-Tobago: L'Exécution imminente d'une femme battue et de ses défenseur

Numéro de l'action: 
15.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
1998 Oct 1

Quand elle avait 17 ans, Indravani Pamela Ramjattan, habitante de Trinité-et-Tobago, a été envoyée contre sa volonté par ses parents vivre avec Alexander Jordan.  Dès le début, son nouveau mari  était extrêmement violent.  Il la battait, il la violait, et il a menacé de la tirer dessus.  Chaque fois que Pamela essayait de s'enfuir, Alexander Jordan la trouvait et la forcait à rentrer chez eux.  Il avait des amis parmi la police locale qui sont allés le voir chez lui et qui ont vu Pamela avec des contusions, mais ils n'ont rien fait.  Pamela a commencé à fréquen

Comment agir: 

Veuillez envoyer des appels urgents directement au président, au Premier ministre, au ministre de la Justice, et au ministre de la Sécurité nationale, demandant la clémence pour Pamela Ramjattan, Denny Baptiste, et Haniff Hillaire.  Faites observer le contexte de violence familiale dans cette affaire, et le fait que le système juridique a négligé même de considérer ces circonstances atténuantes.  Faites remarquer aussi les nombreux cas où des hommes qui ont battu leur femmes jusqu'à ce que mort s'ensuive, font de la prison - ce qui suggère que l'état se montre bien plus indulgent envers ceux qui tuent en infligeant de la violence familiale, qu'envers ceux qui tuent en essayant de l'arrêter.  Citez le droit humain fondamental de la protection égale selon la loi, aussi bien que le droit de ne pas être exposé au traitement cruel, inhumain, ou dégradant, ou au châtiment.  Contactez, en plus des autorités ci-dessous, vos propres gouvernements, et demandez-leur d'intervenir d'urgence dans cette affaire.  Veuillez aussi attirer l'attention des médias sur cette affaire.

 

Le Président
L'Hon. Arthur Napoleon Raymond Robinson
Circular Road, St. Ann's
Port of Spain
Trinité-et-Tobago
Téel: (868) 624-1261/64
Fax: (868) 625-7950

Le Premier ministre
L'Hon. Basdeo Panday
Level 15, Central Bank Towers
Eric Williams Plaza, Independence Square
Port of Spain, Trinité-et-Tobago
Tél: (868) 623-3653/5
Fax: (868) 627-3444

 

Le ministre de la Sécurité nationale
Sénateur de Brigade l'Hon. Joseph Theodore
Knox Street
Port of Spain
Trinité-et-Tobago
Tél: (868) 623-2441/5
Fax: (868) 627-8044

Le ministre de la Justice
L'Hon. Ramesh Lawrence Maharaj
Winsure Building
24-28 Richmond Street, Port of Spain
Trinité-et-Tobago
Tél: (868) 623-2010/625-8901/623-4873
Fax: (868) 624-3109

La Victoire au Népal: La Dépénalisation de l'Avortement

Numéro de l'action: 
10.3
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2002 Nov 1

Une nouvelle loi qui soulève l'interdiction absolue de l'avortement au Népal a été enfin votée par la Chambre basse du Parlement du Népal; elle est entrée en vigueur le 26 septembre 2002, après que l'on eut donné au projet de loi du Code du Pays (le 11ème amendement) l'assentiment royal. Cette nouvelle législation représente une victoire résultant de bien des années de campagne de la part d'activistes pour les droits de la femme au Népal, avec un soutien international.

Comment agir: 

Veuillez écrire aux officiels ci-dessous pour les féliciter de l'adoption de l'Acte du Code du Pays (le 11ème amendement), et pour leur demander de mettre leurs bons offices au service de la mise en liberté de toutes les femmes tenues en prison pour s'être faites avorter. Demandez-leur aussi de prendre des mesures pour donner à la population du pays meilleur accès aux soins médicaux, y compris à l'éducation sur la santé reproductrice. Les lettres devraient s'adresser comme suit:

Sa Majesté le Roi Gyanendra Bir Bikram Shah Dev
Secrétariat du Palais-Royal
Palais-Royal Narayanhity
Katmandou, Népal
Tél.: +977-1-227576, 227577
Fax: +977-1-228295

Le Très Honorable Lokendra Bahadur Chand
Premier Ministre
Bureau du Premier Ministre
Singha Durbar
Katmandou, Népal
Tél.: +977-1-228555, 227955
Fax: +977-1-227286

Népal: La Mortalité maternelle et la criminalisation de l'avortement - La Mort de Bimla

Numéro de l'action: 
10.2
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
1998 Mai 1

Bimla

Comment agir: 

Veuillez écrire au président de la Commission des droits humains et aux autres hauts fonctionnaires mentionnés ci-dessous. Témoignez votre inquiétude à l'égard de la législation anti-avortement au Népal, qui a entraîné un taux de mortalité maternelle tellement élevé, et signalez que de nombreuses morts auraient pu être prévenues, si l'avortement légal et sans risque médical avait été accessible. Citez la quatrième Conférence mondiale sur la femme des Nations unies qui s'est tenue en 1995 à Beijing, qui a recommandé vivement aux gouvernements dans son Programme d'action, "de traiter les conséquences médicales de l'avortement ayant lieu dans des conditions hasardeuses, en tant qu'un problème majeur pour la santé publique," et de prendre en considération la révision des lois qui prévoient des sanctions contre des femmes qui ont subi des avortements illégaux." Citez aussi la conclusion du rapport récent de l'OMS, à savoir que les lois anti-avortement tuent des femmes - elles n'empêchent pas nécessairement les avortements. Témoignez votre approbation des efforts pour amender la loi sur l'avortement, mais notez votre inquiétude à l'égard de la stipulation exigeant la consentement du mari, et de l'exclusion des femmes non mariées. Recommandez vivement que le projet de loi soit révisé de manière à redresser ces questions, et qu'il soit adopté aussi vite que possible, afin de sauver des vies. Veuillez envoyer des lettres aux suivants:

 

Chairman, Human Rights Committee
Parliament
Singh Darbar
Katmandou, Népal

Secretary
Ministry of Law
Babar Mahal
Katmandou, Népal

 

Secretary
Parliament
Singh Darbar
Katmandou, Népal

Secretary
Ministry of Women and Social Welfare
Social Welfare Building, Lainchaur
Katmandou, Népal

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