discrimination juridique

Des mots et des faits : Bilan des actions gouvernementales dix ans après la Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.5
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2004 Mar 1

Rapport Pékin +10 (PDF, 517KB)

Comment agir: 

Nous vous engageons à écrire aux Chefs d’Etat des pays mentionnés dans ce rapport et à leur demander instamment de faire en sorte que les lois indiquées, et toutes les autres lois discriminatoires en vigueur, soient abrogées ou amendées avant l’échéance convenue de 2005. Exhortez-les à lancer et mener à bien ces réformes en gage de leur attachement à la lettre et à l’esprit du Programme d’action de Pékin de 1995 et du Document final adopté en 2000. Pour que des lois apparemment neutres sur le plan du genre n’aient plus l’impact négatif et disproportionné qu’elles ont sur les femmes, exigez de votre propre gouvernement qu’il entreprenne un réexamen complet des lois existantes, avec des groupes de femmes de votre pays, afin d’identifier et d’éliminer tout impact discriminatoire que ces lois peuvent avoir, soit par une réforme juridique, soit par d’autres mesures destinées à assurer l’application non discriminatoire de la loi. Cet appel doit être adressé à votre ministre de la Justice et à votre Président ou Premier ministre. Diffusez ce rapport et faites part de vos préoccupations aux médias et au public afin d’obtenir leur soutien dans cette campagne qui vise à rappeler aux gouvernements d’honorer les promesses qu’ils ont faites dans le Programme d’action de Pékin. Merci de nous tenir au courant de vos interventions et de nous faire connaître les lois discriminatoires qui peuvent exister dans votre pays ainsi que les actions en cours pour les modifier.

Mexique : l’enlèvement et le meurtre de femmes à Ciudad Juárez et à Chihuahua

Numéro de l'action: 
28.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2006 Août 1

Minerva TorresMinerva Teresa Torres Albeldaño, une jeune femme âgée de dix-huit ans, habitant la ville Chihuahua, dans l’Etat du même nom, au Mexique, a disparu le 13 mars 2001, après avoir quitté son domicile pour se rendre à un entretien professionnel. Neuf jours ont passé avant que les forces de l’ordre aient commencé à enquêter sur le sort de Minerva.

Comment agir: 

Ecrivez aux responsables énumérés ci-après. Rappelez-leur de l’obligation de l’Etat en vertu de la CEDAW pour garantir une protection égale des femmes devant la loi. Exhortez-les à trouver des manières de s’assurer que toutes les affaires de meurtres de femmes dans l'Etat de Chihuahua font l’objet d’enquêtes et de sanctions adéquates, en particulier en poursuivant les fonctionnaires et agents publics considérés par le Procureur spécial, au terme de son enquête, comme ayant commis des négligences pénales. Citez le cas de Minerva Torres comme exemple évident des fautes commises par les enquêteurs et demandez-leur ce qui est fait pour traduire en justice les personnes responsables des retards ou, dans le cas de Minerva, d'obstruction à la justice, y compris le Procureur de l'Etat, M. Jesús José Solís Silva, qui à cette époque était en charge des poursuites. Invitez les autorités à montrer clairement qu’aucune obstruction à la justice ne sera tolérée en engageant des poursuites à l’encontre des agents et fonctionnaires publics responsables. Adressez vos lettres à :

MDP Patricia González Rodríguez
Procuradora General del Estado de Chihuahua
C. Vicente Guerrero #616
Col. Centro C.P. 31000
Chihuahua, MEXIQUE
Fax : +52 614 4 29 33 00

Presidente Felipe de Jesús Calderón Hinojosa
Residencia Oficial de "Los Pinos"
Col. San Miguel Chapultepec
C.P. 11850, México, D.F., MEXIQUE
Fax : +52 55 52 77 23 76
Pour envoyer un email au président Musharraf, cliquez sur : http://contacto.presidencia.gob.mx/en

Envoyez des copies de vos lettres au Procureur spécial en charge de la lutte contre les infractions liées à des actes de violence à l’encontre des femmes au Mexique, récemment nommée, le Dr Alicia Elena Pérez Duarte, Río Amazonas No. 43 Piso 9, Col. Cuauhtémoc, Delg. Cuauhtémoc, C.P. 06500 México, D.F., MEXIQUE, Fax: +52 55 53 46 09 90; E-mail: atencionmujeres@pgr.gob.mx

Des mots et des faits : Bilan des actions gouvernementales quinze ans après la Conférence de Pékin

Numéro de l'action: 
16.11
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2010 Août 24

En 1995, lors de la quatrième Conférence mondiale des Nations Unies sur les femmes, 189 gouvernements se sont engagés, dans le cadre du Programme d’action de Pékin, à « abroger toutes les lois encore en vigueur qui introduisent une discrimination fondée sur le sexe ». En 2000, l’Assemblée générale a fait de 2005 la date butoir pour l'abrogation de l'ensemble des législations à caractère discriminatoire.

Comment agir: 

Nous vous engageons à écrire d’urgence au ministère des affaires étrangères de votre gouvernement pour soutenir la création d’un mécanisme spécial sur l’égalité des femmes devant la loi par le Conseil des droits de l’homme, ainsi qu’à travers un engagement actif lors de la discussion d’une demi-journée lors de la 15e Session du Conseil des droits de l’homme, en septembre 2010. Diffusez cette mise à jour et faites part des vos préoccupations aux médias et au public en général afin d’obtenir leur soutien dans cette campagne qui vise à rappeler aux gouvernements d’honorer les promesses qu’ils ont faites dans le cadre du Programme d’action de Pékin. Merci de signer notre pétition qui appelle les chefs d’État soulignés dans notre Rapport Pékin +15 à abroger ou modifier d’urgence toutes les lois discriminatoires en vigueur.

Lettre modèle

Alerte Intervention D'Urgence : Égalité Maintenant appelle l’iran à surseoir à l'exécution imminente de Zohreh et Azar Kabiri, deux sœurs de nationalité iranienne récemment condamnées à mort par lapidation, pour adultère

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2008 Fév 8

L'atteinte la plus récente des autorités judiciaires iraniennes aux droits des femmes en Iran a pris la forme de la condamnation à mort par lapidation de deux sœurs, Zohreh et Azar Kabiri. Selon les informations publiées dans les médias iraniens, les deux sœurs ont été arrêtées en février 2007, suite à des accusations d’adultère émanant du mari de Zohreh. Lors du premier procès, qui s’est déroulé sans avocat de la défense, les sœurs ont été contraintes, lors des interrogatoires conduits par le juge, de « confesser » l'adultère.

Comment agir: 

Contactez le chef de l’appareil judiciaire iranien, l’Ayatollah Shahroudi*, pour l’inviter à ordonner la remise en liberté immédiate et inconditionnelle de Zohreh et Azar Kabiri. Demandez-lui également de remettre en liberté Kobra Najjar (pour plus d’informations sur son cas, consultez Action Femmes 29.1) et de commuer toutes les peines de mort prononcées pour lesquelles des condamnées attendent leur exécution. L’Iran doit se conformer aux obligations lui incombant en vertu du PIRDCP, interdire la lapidation, et reconnaître formellement que l’adultère relève de la sphère privée et ne doit pas, à ce titre, être passible de sanctions pénales.

*Bien que les coordonnées ci-dessous fonctionnaient au lancement de cet appel, il est possible que vous rencontrerez quelques problèmes en envoyant votre message. Alors s’il vous plaît continuez vos tentatives d’envoi. Merci pour votre prise d’action!
 

His Excellency Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi
Head of the Judiciary
c/o Ministry of Justice
Park-e Shahr
Téhéran
République Islamique d'Iran
Email: iripr@iranjudiciary.org, irjpr@iranjudiciary.com and info@dadgostary-tehran.ir
Téléphone: +98 21 22741002, +98 21 22741003, +98 21 22741004, +98 21 22741005

Contactez également l’ambassade d’Iran dans votre pays. Le lien ci-après vous aidera éventuellement à trouver ses coordonnées: http://www.embassyworld.com/embassy/Iran/Iran.html

Alerte Info: Saudi Arabia: Egalité Maintenant lance un appel à la réunification urgente de la famille de Fatima Bent Suleiman Al Azzaz et Mansour Ben Attieh El Timani, dont la santé se détériore

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Juil 27

Egalité Maintenant a récemment demandé aux autorités saoudiennes de prendre des mesures d’urgence pour réunir Fatima Bent Suleiman Al Azzaz et Mansour Ben Attieh El Timani, mariés et heureux en ménage, contraints de divorcer contre leur gré et de vivre séparément, contre leur volonté, depuis plus de trois ans. Pour plus d’informations sur cette affaire, nous vous invitons à consulter le site suivant Action Femmes 31.1.

Comment agir: 

Nous vous demandons d’écrire à l’ambassadeur saoudien dans votre pays, pour demander que Fatima, Mansour et leurs enfants soient immédiatement réunis, afin qu'ils puissent reconstruire leur vie en paix et dans la sécurité, sans crainte de persécutions ou d’abus. Demandez aux autorités saoudiennes de mettre fin aux divorces forcés, pour que les couples qui le souhaitent puissent vivre réunis.

Les coordonnées des ambassades d’Arabie saoudite dans le monde figurent sur les sites Internet suivants :

http://embassy-finder.com/fr/saudi-arabia_embassies

Please send copies of your letters to:

Dr. Bandar bin Abdullah El Aiban
President
The Human Rights Commission
P.O. Box 58889 Riyadh 11515
King Fahed Street
Building 373, Riyadh
Kingdom of Saudi Arabia
Fax: +966 14 612 061
Email: hrc@haq-ksa.org

Lettres: 

Monsieur l’Ambassadeur,

J’ai appris avec grande inquiétude le grave traumatisme dont souffre Nuha, la fille aujourd’hui âgée de 5 ans de Fatima Bent Suleiman Al Azzaz et de Mansour Ben Attieh El Timani, divorcés contre leur gré par les autorités saoudiennes, en violation des obligations de l’Arabie saoudite en vertu de la Convention de l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et de la Convention sur les droits de l’enfant. La séparation contrainte et forcée des parents de Nuha et de son jeune frère, Suleiman, ainsi que le traitement intolérable qui leur est infligé par les autorités saoudiennes, ne sont pas, de l'aveu même du gouvernement d'Arabie saoudite, obligatoires en vertu de la loi. Je vous demande de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour mettre un terme aux souffrances subies par cette famille. Veuillez demander à Sa Majesté le Roi de permettre la réunification immédiate de Fatima, Mansour et leurs enfants, et de reconstruire leurs vies détruites à l'abri des persécutions et des abus. Je vous demande d’agir de même pour tous les autres couples, contraints au divorce en Arabie saoudite et qui souhaitent être réunis.

Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de mes salutations les plus respectueuses.

 

Arabie saoudite : Divorce forcé – les femmes sous la tutelle perpétuelle des hommes de leur famille

Numéro de l'action: 
31.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Fév 1

Fatima Bent Suleiman Al Azzaz a épousé Mansour Ben Attieh El Timani en 2003 avec le consentement de son père (son tuteur) comme il en est obligatoire en Arabie saoudite. Le couple était heureux et a eu deux enfants, Nuha, une petite fille née en mai 2004, et Suleiman, un garçon né en novembre 2005.

Comment agir: 

Nous vous prions d’écrire au roi d’Arabie saoudite et au ministre de la Justice pour leur demander de faire en sorte que, conformément aux déclarations officielles, le système juridique et judiciaire saoudien ne maintienne pas les femmes sous la tutelle masculine mais leur donne le droit, entre autres, de choisir et conserver l’époux qui leur convient sans l’intervention de tiers. A cet égard, demandez-leur instamment d’appuyer l’instauration d’un code de la personne afin de garantir les droits des femmes dans le mariage et le divorce, en veillant à ce que ce code soit fondé sur les principes d’égalité et de non-discrimination. Appelez-les à agir de toute urgence pour réunir Fatima, Mansour et leurs enfants, qui forment une famille dont les droits sont reconnus et protégés par la constitution saoudienne, ainsi que d’autres couples dont le divorce a été prononcé sans leur consentement (dans la mesure où ces couples souhaitent être réunis) et pour garantir qu’aucun divorce ne soit prononcé sans le consentement d’au moins l’un des deux époux. Envoyez vos lettres à:

Sa Majesté le Roi Abdallah bin Abdulaziz Al Saoud
Royaume d’Arabie saoudite
Tel : +966 1 488 2222
Fax : +966 1 491 2726

Son Excellence Dr. Muhammad bin Abdul Elkarim Abdul Azziz El Issa
Ministre de la Justice
University Street, Riyad 11137
Royaume d’Arabie saoudite
Fax : +966-1-401-1741

Avec une copie à :

Dr. Bandar bin Abdullah El Aiban
Président
Commission des droits de l’homme
P.O. Box 58889 Riyad 11515
King Fahed Street
Building 373, Riyad
Royaume d’Arabie saoudite
Fax : +966 14 612 061
Courriel : shakwa@haq-ksa.org

Lettres: 

[Sa Majesté le Roi Abdallah bin Abdulaziz Al Saoud
Royaume d’Arabie saoudite
Fax: +966 1 491 2726]

[Son Excellence Dr. Muhammad bin Abdul Elkarim Abdul Azziz El Issa
Ministre de la Justice
University Street, Riyad 11137
Royaume d’Arabie saoudite
Fax : +966-1-401-1741]
[Date]

[Votre Altesse] [Monsieur le Ministre],

Je vous écris au sujet de Fatima Bent Suleiman Al Azzaz, que l’on a obligée à divorcer de son mari Mansour Ben Attieh El Timani par une décision judiciaire confirmée par la cour de Cassation. Le juge a estimé que tout parent d’une femme pouvait demander à la justice d’invalider son mariage au motif de son « incompatibilité tribale » avec son mari, et a confirmé le principe de la tutelle perpétuelle des hommes sur les femmes de la famille. Plusieurs autres cas de divorce forcé ont été enregistrés depuis.

Je vous demande instamment d’agir immédiatement pour réunir Fatima, Mansour et leurs deux enfants, qui forment une famille dont les droits sont reconnus et protégés par la constitution saoudienne, ainsi que d’autres couples qui ont été divorcés sans leur consentement (dans la mesure où ces couples veulent être réunis), et de veiller à ce qu’aucun divorce ne soit prononcé sans le consentement d’au moins l’un des époux. A cet égard, je vous demande de faire en sorte que, conformément aux déclarations du gouvernement saoudien, le système juridique et judiciaire saoudien ne maintienne pas les femmes sous la tutelle masculine mais leur donne le droit, entre autres, de choisir et conserver l’époux qui leur convient sans l’intervention de tiers. Je vous invite instamment à appuyer l’instauration d’un code de la personne afin de garantir les droits des femmes dans le mariage et le divorce, en veillant à ce que ce code soit fondé sur des principes d’égalité et de non-discrimination.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, [Votre Altesse]/[Monsieur le Ministre], à l’assurance de ma très haute considération.
 

Alerte Info: Pakistán: Egalite Maintenant appelle le gouvernement du Pakistan a proteger les droits des femmes et des filles dans la vallee de la Swat et les zones tribales sous administration federale

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Fév 17

Vous trouverez ci-après un article rédigé par Egalité Maintenant, publié dans le quotidien britannique The Independent. Il insiste sur le fait que la dégradation de la situation en matière d'ordre public dans la vallée de la Swat et dans les Zones tribales sous administration fédérale (Federally Administered Tribal Areas/FATA) au Pakistan conduit à des violences et à une discrimination accrues à l’encontre des femmes.

Comment agir: 

Nous vous invitons à contacter les responsables publics pour les exhorter à veiller à ce que les droits des femmes et des filles soient protégés et non sacrifiés sur l’autel de l’apaisement des tensions avec les groupes militants dans la vallée de la Swat et dans les FATA.

Président Asif Ali Zardari
President of Pakistan
President's Secretariat
Islamabad, Pakistán

Mr Farooq Naik
Minister of Law, Justice and Human Rights
S Block Pakistan Secretariat
Islamabad, Pakistán

Mr Ameer Hussain Hoti
Chief Minister of North West Frontier Province
Correo electrónico: info@nwfp.gov.pk
Téléphone l: +92- 92-9211705

Nous vous demandons également d’adresser des copies de vos messages au président du parlement :

Dr Fehmida Mirza
Speaker, National Assembly of Pakistán
Parliament House
Islamabad, Pakistan
Correo electrónico: speaker@na.gov.pk

 

Lettres: 

[ajouter l’adresse du destinataire]

Cher [nom],

Je vous écris pour vous faire part de ma profonde préoccupation au sujet des violences et de la discrimination auxquelles sont confrontées les femmes et les filles dans les Zones tribales sous administration fédérale (Federally Administered Tribal Areas, FATA) et dans la vallée de la Swat, au Pakistan, et notamment quant aux récentes informations selon lesquelles le gouvernement pakistanais serait prêt à approuver l'application de la charia dans ces régions, dans le contexte d'un accord de paix.

Un système de justice parallèle non codifié serait seulement gage de confusion pour les personnes désireuses de faire valoir leurs droits. Il risquerait également de leur dénier les protections prévues par la constitution et le droit national pakistanais. Compte tenu des antécédents des militants à ce jour, les éléments dont nous disposons laissent à penser que des droits protégés par la constitution du Pakistan, et notamment ceux des femmes et des filles, disparaîtraient dans un système administré par les militants, ou à tout le moins, en pâtiraient. Ceci constituerait, entre autres, une violation des garanties constitutionnelles d’égalité.

J'exhorte donc respectueusement le gouvernement à rejeter d’urgence l'approbation de tout système juridique alternatif ne garantissant pas l’égalité pour tous. Nous vous adjurons également de prendre des mesures actives de promotion et de protection des droits des femmes et des filles, notamment en combattant effectivement l’interdiction faite aux filles, par les militants, de poursuivre leurs études, et en faisant en sorte que les filles disposent d’un accès sûr à l’éducation.

Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien accorder à ce problème.

Veuillez agréer, Monsieur le [titre], l’expression de mes salutations très respectueuses.
 

Alerte Info : Pakistan : Au nord-ouest du Pakistan, la pression des fondamentalistes a conduit a un degré alarmant de violence et de discrimination a l’egard des filles et des femmes

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Jan 1

Egalite Maintenant appelle le gouvernement pakistanais a proteger les filles et assurer leurs droits a l’education

Comment agir: 

Egalité Maintenant demande instamment au gouvernement pakistanais de prendre des mesures immédiates et coordonnées entre les forces de police, l’appareil judiciaire, les instances législatives (nationales et provinciales), le ministère de l’Education et les autres ministères de tutelle, pour veiller à ce que les femmes et les filles résidant dans les FATA et dans le district de Swat puissent faire pleinement valoir leurs droits sans craindre la violence ni l’intimidation, et notamment que toutes les filles puissent aller à l’école en toute sécurité. En outre, le gouvernement doit refuser d’autoriser un système judiciaire parallèle ne garantissant pas à tous les citoyens les droits qui leur sont conférés par la Constitution pakistanaise et les instruments internationaux de défense des droits humains auxquels le Pakistan est partie. Nous vous invitons à écrire aux personnalités figurant dans la liste ci-dessous pour leur demander de se préoccuper de toute urgence d’éliminer la menace qui pèse sur l’éducation des filles du Swat et de porter un coup d’arrêt à toute tentative de réduire ou dénier les droits des femmes au Pakistan.

Président Asif Ali Zardari
Président du Pakistan
President's Secretariat
Islamabad, Pakistan

Dr. Fehmida Mirza
Président de l’Assemblée nationale du Pakistan
Parliament House
Islamabad, Pakistan
Courriel : speaker@na.gov.pk

Meer Hazar Khan Bijarani
Ministre de l’Education
Ministry of Education
Islamabad, Pakistan
Tél : (0092-51) 920-1392, 921-2020
Courriel : minister@moe.gov.pk

 

Lettres: 

[ajouter l’adresse qui convient]

Monsieur le [Président/Ministre] [supprimer la mention inutile]

Je vous écris pour vous faire part de ma profonde inquiétude au sujet des actes de violence et de discrimination dont sont victimes les femmes et les filles dans les zones tribales administrées au niveau fédéral (FATA) et dans le district du Swat au Pakistan, et en particulier des attaques perpétrées contre des écoles de filles par des militants ayant décrété l’interdiction de l’éducation des filles à compter du 15 février 2009. Je suis également très préoccupé[e] par les rumeurs selon lesquelles le gouvernement pakistanais envisagerait d’adopter la charia (loi islamique) dans ces régions à titre de compromis avec les militants.

Je demande instamment au gouvernement pakistanais de prendre des mesures immédiates et coordonnées entre les forces de police, l’appareil judiciaire, les instances législatives (nationales et provinciales), le ministère de l’Education et les autres ministères de tutelle, pour veiller à ce que les femmes et les filles résidant dans les FATA et dans le district de Swat puissent faire pleinement valoir leurs droits sans craindre la violence ni l’intimidation, et notamment que toutes les filles puissent aller à l’école en toute sécurité. J’appelle le gouvernement à garantir le respect des engagements pris par le Pakistan en matière d’égalité des sexes et d’éducation en vertu de sa Constitution ainsi que des instruments internationaux de défense des droits humains qu’il a ratifiés. En conséquence, je vous demande instamment aussi de refuser l’instauration d’un système judiciaire parallèle ne garantissant pas l’égalité de tous les citoyens.

Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le [Président/Ministre], à l’assurance de ma très haute considération.
 

Alerte Info: Iran: Egalité Maintenant condanne l’enlevement et l’arrestation illegaux de l’avocate et activiste iranienne des droits humains Shadi Sadr

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Juil 1
Date de mise à jour: 
2009 Juil 28
MISE A JOUR: 

28 July 2009

Equality Now welcomes the news of Shadi Sadr's release from prison on 28 July 2009, following her illegal arrest on 17 July 2009 (please see below for history). Currently no further action is needed and we would like to thank all our members for their efforts in calling for Shadi's release.

Egalité Maintenant est profondément concernée par la santé et la sécurité de l'avocate et activiste iranienne des droits humains Shadi Sadr qui aurait été battue, maltraitée et arrêtée sans mandat à Téhéran, le 17 juillet, alors qu’elle se rendait aux prières du vendredi. Des amis qui l’accompagnaient ont raconté qu’elle a été trainée à bord d'un véhicule par des agents de l'Etat en habits civils. Se débattant, Shadi a réussi à sortir de la voiture et à s’enfuir avec l’aide de ses amis.

Comment agir: 

Nous vous demandons instamment d’écrire à l’ambassade d’Iran de votre pays pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Shadi Sadr, arrêtée arbitrairement et sans la moindre justification. Faites part de votre extrême inquiétude au sujet des violences dont elle a été victime aux mains de fonctionnaires en habits civils des forces de sécurité. Demandez la remise en liberté des personnes actuellement détenues suite à leur l’expression pacifique de leurs convictions.

Les coordonnées des ambassades d’Iran dans le monde figurent sur les sites Internet suivants :

http://www.offshorewave.com/embassies_show.php?country_id=98
http://www.embassiesabroad.com/embassies-of/Iran

 

Alerte Info : Iran : Egalité Maintenant salue l’annonce de la commutation de peine de Kobra Najjar qui avait ete condamnee a mort par lapidation, mais recuse la sentence de 100 coups de fouets prononcee en remplacement

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2009 Jan 1
Date de mise à jour: 
2009 Mai 6
MISE A JOUR: 

6 May 2009

Equality Now welcomes news of Kobra Najjar's release from prison. Kobra is an Iranian woman who was sentenced to death by stoning for adultery—a judgment based on the prostitution her abusive husband forced upon her in order to sustain his heroin addiction. We would like to thank all our members who campaigned against her execution by stoning and for her release. A campaign update will follow soon.
 

Le gouvernement iranien a commué l’exécution de Kobra Najjar, une Iranienne condamnée à mort par lapidation pour adultère – un jugement fondé sur le fait que son mari toxicomane et maltraitant la forçait à se prostituer pour financer l’achat de son héroïne. Kobra avait déposé un recours en grâce auprès du ministre de la Justice, l’Ayatollah Shahroudi, après que sa demande d’amnistie eut été rejetée trois fois par la Commission iranienne de l’amnistie.

Comment agir: 

Nous vous demandons de bien vouloir contacter de toute urgence le ministre de la Justice, l’Ayatollah Shahroudi*, pour lui faire part de votre satisfaction que Zohreh et Azar Kabiri soient bientôt libérées, et pour le prier instamment de commuer la peine de flagellation de Kobra et de la faire libérer immédiatement et sans conditions. Exhortez-le à faire tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin pour toujours au châtiment cruel de la lapidation.

*Les coordonnées ci-dessous fonctionnaient lorsque nous les avons testées, mais il est possible que vous rencontriez des difficultés pour envoyer votre message. Nous vous demandons de ne pas vous décourager et de persister. Merci d’agir !

His Excellency Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi
Head of the Judiciary
c/o Ministry of Justice
Park-e Shahr
Teheran
République islamique d’Iran
Email: iripr@iranjudiciary.org, irjpr@iranjudiciary.com and info@dadgostary-tehran.ir
Téléphone: +98 21 22741002, +98 21 22741003, +98 21 22741004, +98 21 22741005

Contactez également l’ambassade d’Iran dans votre pays. Le lien ci-après peut vous permettre de trouver ses coordonnées : http://www.embassyworld.com/embassy/Iran/Iran.html

Aux Etats-Unis, contactez :
Interests Section of the Islamic Republic of Iran
(Housed in the Embassy of Pakistan)
2209 Wisconsin Avenue, NW
Washington, DC 20007
Téléphone : (202) 965-4990, (202) 965-4992, (202) 965-4993, (202) 965-4994, (202) 965-4999
Télécopie : (202) 965-1073
Email: requests@daftar.org

Au Royaume-Uni, contactez :
Embassy of the Islamic Republic of Iran
16 Prince's Gate
London SW7 1PT
Téléphone : 0207 225 3000
Télécopie : 0207 589 4440
Email: info@iran-embassy.org.uk

 

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