Kenya

Kenya: obtenir justice pour Liz, 16 ans, et toutes les victimes de violences sexuelles

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2014 Jan 23
MISE A JOUR: 

AGISSEZ !

MISE A JOUR - 10 OCTOBRE 2014: Bien que le dossier de Liz ait été ajourné jusqu'en novembre 2014, les progrès se poursuivent dans le cadre de l’affaire et dans la lutte contre les violences sexuelles dans le comté de Busia et dans l'ouest du Kenya. À la fin septembre, le DPP a annoncé qu'un deuxième auteur avait été appréhendé et incarcéré dans une prison pour mineurs. En outre, à la fin août, des enquêteurs spécialement formés ont été envoyés à Busia pour faire des recherches sur les 70 affaires de viols supplémentaires documentées par nos partenaires, et plusieurs arrestations ont suivi peu après. Dans le même temps, la Commission nationale pour l’égalité entre les sexes a entamé sa propre enquête à Busia afin de mieux comprendre les lacunes et problèmes qui demeurent. La Commission a tenu des audiences à huis clos avec des centaines de victimes de violences sexuelles, dont beaucoup ont été signalées par REEP, et a également discuté de la question avec des magistrats, des chefs, des dirigeants religieux, des responsables gouvernementaux et le département chargé de l’enfance. Egalité Maintenant et nos partenaires sommes très encouragés par ces avancées. Veuillez continuer à soutenir la campagne #JusticeforLiz !


MISE A JOUR - 31 JUILLET 2014: le procès pour faire en sorte que Liz obtienne justice a débuté le 24 juin et les procédures judiciaires ont ensuite été ajournées jusqu’au 11 et 12 septembre prochain. Avec le début du procès et à la suite de la campagne, nous sommes encouragés par une plus grande réactivité des représentants gouvernementaux dans le cadre de la lutte contre les violences sexuelles à Busia et dans l’ouest du Kenya. En juin, dans le but de l’inciter à prendre des mesures, Egalité Maintenant a écrit au Directeur des poursuites publiques (DPP) du Kenya, exposant en détail 70 affaires de viol supplémentaires, compilées par nos partenaires, qui n'ont pas fait l’objet d’enquêtes et/ou pour lesquelles les suspects identifiés n'avaient pas été arrêtés. Moins d'un mois plus tard, le DPP a répondu et déclaré qu'il avait contacté le directeur des enquêtes criminelles et requis « des enquêtes rapides et approfondies » sur les affaires, demandé à ce que les dossiers soient remis à son bureau pour que des mesures appropriées soient prise à la suite des enquêtes et, afin de fournir des conseils lors des enquêtes, constitué une équipe composé de membre du département du DPP  dédié à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

Nous avons bon espoir que cette réponse de la part de haut-fonctionnaires indique que les violences sexuelles seront prises au sérieux et traitées de façon appropriée au Kenya. Egalité Maintenant, COVAW, Avaaz, REEP et le mouvement SOAWR vous remercions de vous joindre à nous pour cette campagne, et nous continuerons à vous informer au fur et à mesure que la situation évolue.


MISE À JOUR - 20 JUIN 2014 : nouvel appel à l'action ! Le procès de l’affaire de Liz doit débuter le mardi 24 Juin et, bien que près d'un an se soit écoulé et que, selon des rapports de la communauté, leurs allées et venues soient connues, seul l'un des cinq suspects accusés de viol collectif a été arrêté.

Veuillez-nous aider à obtenir justice pour les victimes de violences sexuelles au Kenya et à sensibiliser le public à l’échec chronique des autorités du comté de Busia, la région où Liz a été agressée et où il existe une forte prévalence de violences sexuelles envers les femmes et les filles, à remédier à la situation.

Le lundi 23 Juin, Égalité Maintenant, COVAW, Avaaz, REEP et la coalition SOAWR ont tenu un rassemblement et engagé un dialogue communautaire à Busia afin de maximiser l’impact de notre appel pour la justice et de faire en sorte que les autorités prennent la violence sexuelle au Kenya, et en particulier à Busia, plus au sérieux. Veuillez-vous joindre à nous pour faire passer le message selon lequel nous en avons ASSEZ et ne pouvons plus tolérer les violences sexuelles !


MISE A JOUR - 28 MARS 2014: merci aux milliers d’entre vous qui ont agi pour que Liz obtienne justice. Les autorités ont réagi, et le Bureau du directeur des poursuites publiques a initialement émis des garanties que l'affaire serait traitée sans tarder. Cependant, suite à une audience du 24 mars 2014, il est clair que l'affaire n'est pas prise au sérieux. A ce jour, et en dépit du fait  que leurs allées et venues seraient connues, seul un des six suspects a été arrêté, et l'acte d'accusation n'a toujours pas été modifié afin de tenir compte de la gravité du crime et que, en vertu de la Loi sur les infractions sexuelles, celui-ci soit qualifié de viol et/ou de violences sexuelles. En outre, l’Independent Policing Oversight Authority (la police des polices) n'a toujours pas publié son rapport d'enquête sur les allégations de fautes professionnelles flagrantes de la part des agents de police en charge de l’affaire, et aucune mesure juridique n'a été prise pour remédier à ces défaillances.

La prochaine audience est fixée au 8 avril 2014 et nous avons besoin de votre aide ! Veuillez maintenir la pression pour faire en sorte que Liz obtienne justice. Il est impératif que les autorités kenyanes prennent immédiatement des mesures pour protéger les femmes et les filles contre les violences sexuelles, et garantir l'accès à la justice pour toutes les rescapées et les victimes.


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Comment agir: 

AGISSEZ !

  • Appelez les autorités ci-dessous à prendre immédiatement des mesures pour que tous les suspects restants soient appréhendés de sorte que le procès puisse reprendre avec eux à la barre.
  • Exhortez les magistrats kenyans à travailler ensemble et de manière plus efficace, notamment dans le comté de Busia et les sous-comtés de Butula et Nambale, pour veiller à ce que la Loi sur les infractions sexuelles soit effectivement mise en œuvre de sorte que toutes les affaires de violence sexuelle fassent l'objet d'enquêtes et de poursuites approfondies.
  • Exhortez l’Independent Policing Oversight Authority (la police des polices) à enquêter et publier un rapport sur les allégations de fautes professionnelles flagrantes de la part des agents de police en charge de l’affaire, et à prendre des mesures pour remédier à ces défaillances.
  • Pour faire en sorte que les affaires de violences sexuelles soient correctement traitées, exhortez le gouvernement kenyan à accorder la priorité à la formation des forces de l’ordre. Afin de veiller à ce que les fonctionnaires soient mieux équipés pour s’occuper des victimes, demandez aux autorités de rectifier les comportements nuisibles qui sont susceptibles d’augmenter le sentiment de détresse ou d'entraver l’accès à la justice.
  • Rejoignez la campagne #JusticeForLiz sur les médias sociaux. Les messages peuvent également être retweetés depuis @equalitynow, @COVAW et @FemnetProg.
  • Aidez-nous à faire passer le message de cette campagne en faisant suivre cette Action à vos amis.

Les courriers doivent être adressés à:

M. Uhuru Kenyatta
Président de la République du Kenya
P.O. Box 30040
Nairobi, Kenya
@StateHouseKenya, @UKenyatta
info@president.go.ke

M. Githu Muigai
Procureur général
Department of Justice
Harambee Avenue
P.O Box 40112-00100
Nairobi, Kenya
oagpcomms@kenya.go.ke
@AGMuigai

M. Joseph Ole Lenku
Ministre de l'Intérieur
Harambee House, Harambee Avenue, P.0. Box 30510-00100
Nairobi, Kenya
@joelenku, @InteriorKE

M. Keriako Tobiko
Directeur des poursuites publiques
Office of the DPP
NSSF Building, 19th Fl
Bishops Road
P.O. Box 30701-00100
Nairobi, Kenya
info@odpp.go.ke

Mme. Anne Waiguru
Ministre de la Décentralisation et de la Planification
P. O. Box 30005 - 00100
Nairobi, Kenya
info@devolutionplanning.go.ke
@AnneWaiguru

Dr. Willy Mutunga
Président de la Cour suprême du Kenya
City Hall Way
P.O. Box 30041-00100
Nairobi, Kenya
chiefjustice@judiciary.go.ke
@WMutunga

M. Sospeter Odeke Ojaamong
Gouverneur du comté de Busia
Fomer Busia Town Hall Building
P.O Box Private Bag Busia
50400 Busia, Kenya
info@busiacounty.go.ke

Mme Patricia Nyaundi
Directrice de la Commission
national kenyane des droits humains
1st Floor CVS Plaza, Kasuku Rd.
P.O. Box: 74359-00200
Nairobi, Kenya
haki@knchr.org

Independent Policing Oversight Authority
1st Ngong Avenue,
ACK Garden Annex, 2nd Fl.
P. O. Box 23035 00100
Nairobi, Kenya
info@ipoa.go.ke

Avec une copie à: The Kenya Women Parliamentary Association, Email: info@kewopa.org

Lettres: 

Monsieur le président / le ministre / le gouverneur,

Je suis profondément préoccupé(e) par les nombreux exemples de l’incapacité systémique des autorités kenyanes à faire en sorte que les cas de violences sexuelles fassent l’objet d’enquêtes et de poursuites. Je suis particulièrement concerné(e) par le cas de Liz, qui a été brutalement violée le 26 juin 2013 dans le comté Busia, et par le déni de justice de la part des autorités dans cette affaire. A ce jour, seul un des six suspects a été arrêté, et les chefs d’accusation ne reflètent toujours pas le fait que l’affaire constitue un crime sexuel. Davantage d'efforts s'avèrent nécessaires pour protéger les femmes et les filles du Kenya contre les violences sexuelles et veiller à ce que justice soit rendue pour toutes les victimes et  rescapées.

Le cas de Liz a attiré une attention internationale sur le comté de Busia et sur le refus d’aborder de manière adéquate les violences sexuelles de la part des autorités locales. Les preuves sont irréfutables et elles mettent en évidence la prévalence des violences sexuelles que subissent les femmes et les filles, ainsi que les énormes obstacles rencontrés lors de chaque étape du processus judiciaire. Des dizaines, voire des centaines, d’affaires soulignent à quel point la situation est grave.

La loi sur les infractions sexuelles de 2006 (Sexual Offences Act) criminalise toutes les formes de violences sexuelles. La constitution du Kenya de 2010 établit les droits et les libertés fondamentales de tous, et accorde de l’importance aux droits humains et au droit international (voir articles 27, 28, 29 et 48 en particulier). En outre, le Kenya a ratifié un certain nombre d'instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits humains, y compris le Protocole à la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples relatif aux droits des femmes (le Protocole), la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant, la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes, et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Je me joins à Egalité Maintenant et à leurs partenaires, COVAW, FIDA-Kenya, FEMNET, Fahamu et IPAS, qui agissent par le biais du Mouvement de solidarité pour les droits des africaines (SOAWR), en demandant à ce que justice soit rendue pour Liz et pour toutes les rescapées et victimes de violences sexuelles. Conformément aux obligations régionales, nationales, et internationales du Kenya, j’exhorte les autorités à agir d'urgence et à:

  • prendre immédiatement des mesures pour que tous les suspects dans l’affaire de Liz soient appréhendés, et à veiller à ce que la Loi sur les infractions sexuelles soit effectivement mise en œuvre de sorte que toutes les affaires de violence sexuelle fassent l'objet d'enquêtes et de poursuites approfondies.
  • exhorter les magistrats kenyans à travailler ensemble et de manière plus efficace, notamment dans le comté de Busia, pour veiller à ce que la Loi sur les infractions sexuelles soit effectivement mise en œuvre de sorte que toutes les affaires de violence sexuelle fassent l'objet d'enquêtes et de poursuites approfondies.
  • faire en sorte que l’Independent Policing Oversight Authority enquête sur les allégations de fautes professionnelles flagrantes de la part des agents de police en charge de l’affaire, et engagent toutes les poursuites nécessaires.
  • accorder la priorité à la formation des forces de l’ordre pour faire en sorte que les affaires de violences sexuelles soient correctement traitées, et que les agents de police soient mieux équipés pour s’occuper des victimes de violences sexuelles et rectifier les comportements nuisibles susceptibles d’augmenter le sentiment de détresse ou d'entraver l’accès à la justice.

Je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

Kenya: protéger les filles par l’application d’une législation sur les MGF et le mariage précoce

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2013 Oct 10

MISE A JOUR - 31 JUILLET 2014: au cours des sept derniers mois, Egalité Maintenant et nos partenaires ont été fortement encouragé par les initiatives plus soutenues qui visent à enquêter sur les MGF et à faire appliquer la loi anti-MGF de 2011, et par une plus grande couverture médiatique sur la question dans la presse kenyane.

Comment agir: 

AGISSEZ !

Veuillez rejoindre Egalité Maintenant et nos partenaires, WRIP et TNI, en demandant au gouvernement kenyan et aux autorités de la région de Pokot de prendre des mesures de toute urgence. Conformément aux obligations nationales, régionales et internationales du Kenya, appelez à:

  • Prendre immédiatement des mesures pour protéger, aider, et fournir un abri aux filles qui fuient les MGF et le mariage précoce, et faire en sorte que les filles qui courent le risque de subir des MGF n’y soient pas soumises, à tout moment et en particulier lors de la saison des fêtes en décembre.
  • Faire en sorte que les lois contre les MGF et le mariage précoce soient effectivement mises en œuvre, et accompagnées d’enquêtes approfondies et de sanctions pour les contrevenants.
  • Faire en sorte que toutes les autorités, au niveau national et local, travaillent ensemble pour mettre en place des mesures de protection au sein des communautés à risque afin de protéger les filles à la fois contre le mariage précoce et les MGF, et de veiller à ce qu'elles soient en mesure de poursuivre leurs études.
  • Mener des campagnes de sensibilisation et d'éducation afin de changer les perceptions culturelles et les croyances sur les MGF et le mariage précoce, et de reconnaître ces pratiques en tant que violations des droits humains ayant des conséquences néfastes.

Les courriers doivent être adressés à:

Uhuru Kenyatta
Président de la République du Kenya
P.O. Box 30040
Nairobi, Kenya
Email: contact@statehousekenya.go.ke or president@statehousekenya.go.ke

Mme Anne Waiguru        
Ministre de la Décentralisation et de la Planification
Ministry of Devolution and Planning
P. O. Box 30005 - 00100
Nairobi, Kenya
Fax: +254 20 2218475
Email: info@devolutionplanning.go.ke

Prof Githu Muigai,
Procureur général
Department of Justice, National Cohesion and
Constitutional Affairs
Harambee Avenue
P.O Box 40112-00100
Nairobi, Kenya
Fax: +254 20 315105
Email: info@justice.go.ke

Dr. Richard Belio Kipsang
Ministre de l’éducation, des sciences et de la technologie
Ministry of Education, Science &Technology
Jogoo House B
Harambee Avenue
P.O. Box 30040
Nairobi, Kenya
Fax: +254 20 214 287

Benjamin C Cheboi
Governeur de Baringo County
P.O Box 53-30400,
Kabarenet, Kenya
Email: governor@baringocounty.go.ke

Simon Kitalei Kachapin
Governeur de West-Pokot County
PO Box 1 - 30600,
Kapenguria, Kenya
Email: info@westpokot.go.ke

Avec une copie à: The Kenya Women Parliamentary Association, Email: info@kewopa.org

Lettres: 

Cher président – Chère / Cher ministre – Cher gouverneur,

Suite à des rapports de jeunes kenyanes fuyant les mutilations génitales féminines (MGF) et les mariages précoces, en particulier dans la région de Pokot pendant les vacances d'août et de décembre, je suis profondément préoccupé(e) par le fait que le gouvernement kenyan n’applique pas la législation contre les MGF et le mariage précoce.

Pour faire en sorte que ces violations ne soient pas ignorées, il est nécessaire que les autorités de Pokot travaillent au sein des communautés pour protéger et soutenir les filles et faire appliquer la législation.

Les MGF et le mariage précoce constituent une violation des droits humains et ont un tas de conséquences physiques et psychologiques sur les femmes et les filles. Le Kenya, en tant que membre du Protocole à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux droits des femmes en Afrique, se doit d’interdire à la fois les MGF et le mariage précoce et de «protéger les femmes qui courent le risque de subir les pratiques néfastes. » Le Kenya a également ratifié la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) et la Convention relative aux droits de l'enfant (CIDE), et les deux comités associés à ces traités ont appelé à mettre fin aux MGF et au mariage précoce. La constitution kenyane, ainsi que des lois telles que le Prohibition of Female Genital Mutilation Act 2011 et le Children’s Act 2001, prohibent les MGF et le mariage précoce.

Je félicite le gouvernement kenyan d’avoir mis en place une législation sur les MGF et le mariage précoce et créé la Commission de lutte contre les MGF, il s’agit d’étapes importantes vers la protection des droits des filles et des femmes kenyanes. Cependant, malgré de fréquents rapports de cas de MGF, de mariages précoces, et de jeunes filles qui fuient pour échapper à ces pratiques, il n'y a à ce jour eu aucune enquête ou poursuites dans la région de Pokot, et le gouvernement n'a pris aucune mesure afin de protéger les filles qui s'enfuient pour éviter d'être soumises à des violences. Conformément aux obligations internationales, régionales et nationales du Kenya, j'exhorte le gouvernement kenyan et les autorités de la région de Pokot à:

  • Prendre immédiatement des mesures pour protéger, aider, et fournir un abri aux filles qui fuient les MGF et le mariage précoce, et faire en sorte que les filles qui courent le risque de subir des MGF n'y soient pas soumises, à tout moment et en particulier lors des vacances scolaires.
  • Faire en sorte que les lois contre les MGF et le mariage précoce soient effectivement mises en œuvre, et accompagnées d'enquêtes approfondies et de sanctions pour les contrevenants.
  • Faire en sorte que toutes les autorités, aux niveaux national et local, travaillent ensemble pour mettre en place des mesures de protection au sein des communautés à risque afin de protéger les filles à la fois contre le mariage précoce et les MGF, et de veiller à ce qu'elles soient en mesure de poursuivre leurs études.
  • Mener des campagnes de sensibilisation et d'éducation afin de changer les perceptions culturelles et les croyances sur les MGF et le mariage précoce, et de reconnaître ces pratiques en tant que violations des droits humains ayant des conséquences néfastes.

Je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

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