Afghanistan

Afghanistan: protéger les femmes et les filles contre la violence. Ne pas promulguer la nouvelle loi qui ferait reculer les droits des femmes.

MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2014 Fév 11

MISE A JOUR - 17 FEVRIER 2014: votre appel a été entendu ! A la suite d’une pression soutenue de la communauté internationale, le président afghan Hamid Karzaï aurait ordonné des modifications au nouveau texte de loi qui constitue une menace pour la sécurité et les droits des Afghanes. Le 17 février dernier, le porte-parole de M.

Comment agir: 

AGISSEZ ! << Le projet de loi est entre les mains du président Hamid Karzaï en vue d’être promulgué. Veuillez passer à l'action dès aujourd'hui !

1) Conformément aux engagements constitutionnels et internationaux de l'Afghanistan qui visent à protéger les droits des femmes et à garantir l'égalité devant la loi, exhortez le président Karzaï à ne pas promulguer le nouveau code de procédure pénale.

Président Karzaï
Presidential Palace
Kaboul
Afghanistan
Tél:  +93 (20) 210 2853, +93 (20) 210 3705, +93 (20) 210 3705
Email: president.pressoffice@gmail.com

2)  Signez la pétition de Women for Afghan Women  et, tandis que le pays se prépare à retirer ses troupes, demandez au président Obama et au secrétaire Kerry de veiller à ce que le gouvernement des Etats-Unis tienne sa promesse de ne pas abandonner les Afghanes.

3) Faites passer le message ! Partagez cette Alerte sur vos réseaux et tweetez le message suivant au président. Vous pouvez également retweeter ce message depuis @equalitynow.

@ARG_AFG Protect the human rights of Afghan women and girls. Don’t sign the new criminal code into law. #VAW

Lettres: 

Monsieur le président Karzaï,

Je suis profondément préoccupé(e) par le nouveau code de procédure pénale, qui a été adopté par les deux chambres du parlement et réduirait de manière importante les moyens de protection juridique dont peuvent bénéficier  les femmes et les filles. Je vous demande instamment de ne pas promulguer la loi.

Je crois comprendre que l'article 26 (4) du nouveau code de procédure pénale empêche les membres de la famille d’un accusé de témoigner devant le tribunal, et ce même s’ils désirent le faire volontairement. En réalité,  ceux qui violent  les droits des femmes et des filles, et notamment ceux qui les soumettent à la violence domestique, au mariage forcé et / ou précoce, et à la traite, pourraient agir en toute impunité.

L'Afghanistan a ratifié la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) et la Convention relative aux droits de l'enfant,  deux traités qui demandent la protection égale des femmes et des filles, notamment contre les violence fondées sur le sexe. Nous vous exhortons à respecter vos obligations juridiques internationales, y compris en mettant en œuvre la Loi de 2009 sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes, et en modifiant la nouvelle législation.

Je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

Afghanistan: poursuivre les responsables du viol et de l’assassinat de Shakila Bakhsh, 16 ans

Numéro de l'action: 
53.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2013 Nov 25

voir pdf

Comment agir: 

AGISSEZ !

  • Demandez aux autorités ci-dessous de veiller à ce qu'une enquête impartiale et approfondie soit effectuée dans l’affaire Shakila Bakhsh, et à ce que le ou les auteurs du viol et de l’assassinat soient poursuivis sans délai.
  • Exhortez le gouvernement afghan, conformément à ses obligations juridiques internationales et à la propre constitution du pays, à veiller à ce que de solides mesures soient mises en place pour prévenir toute forme violence contre les femmes et les filles, et à garantir la primauté du droit pour protéger les femmes et les filles.

Les courriers doivent être adressés à:

M. Umar Daudzai
Ministre de l’Intérieur
Islamic Republic of Afghanistan Ministry of Interior Affairs
Kaboul
Afghanistan
Tél: +93 202 102 945 +93 202 102 945 +93 202 201 785 +93 202 201 785
Email: af.moi.press@gmail.com, moi.spokesman.mediadirectorate@gmail.com

M. Habibullah Ghalib
Ministre de la Justice
Islamic Republic of Afghanistan Ministry of Justice
Charayee Pashtoonistan,
Foroushgah
Kaboul
Afghanistan
Tél:  +93 202 104 336
Email: spksperson@gmail.com

Avec une copie à: Président Karzai, Presidential Palace, Kaboul, Afghanistan Tél: +93 (20) 210 2853, +93 (20) 210 3705, +93 (20) 210 3705 Email: president.pressoffice@gmail.com

Lettres: 

Monsieur le ministre de l'Intérieur / Monsieur le ministre de la Justice :

Je suis profondément préoccupé(e) par l'absence de poursuites judiciaires dans l’affaire Shakila Bakhsh, fille de Mohammad Bakhsh, qui le 31 janvier 2012 a été  violée et assassinée à 16 ans à Zargaran, dans le centre de la province de Bamyan.

Selon les documents (affaire numéro 40, 21 mai 2012) de la Cour d'appel de la province de Bamyan, Shakila a été retrouvée morte au domicile de M. Mohammad Hadi Wahidi Bihishti, un membre de l’assemblée provinciale de Bamyan. Au moment du crime, M. Bihishti était à la maison en compagnie de sa femme et de son neveu. Dans un premier temps, M. Qurban, garde du corps de M. Bihishti et beau-frère de Shakila, avait été inculpé de l'assassinat en dépit du fait que, selon des témoins oculaires, il se trouvait ailleurs dans un bazar. M. Qurban a déclaré avoir été informé de la mort de Shakila lors d’un appel téléphonique de M. Bihishti qui lui a affirmé que Shakila s'était suicidée.

Les documents du tribunal indiquent que ni M. Bihishti ni personne d'autre n’a informé les forces de sécurité ou la police de ce qui s'était passé. En lieu et place, le corps de la défunte avait été transporté à l’hôpital. Les documents indiquent également que quelqu’un a tenté d’effacer des preuves sur le lieu du crime. La police, qui se trouvait par hasard à l'hôpital, a alors découvert l’incident et envoyé une équipe pour enquêter. Toutefois, les documents judiciaires mettent également en évidence un certain nombre de lacunes dans l'enquête de police, y compris le fait que les policiers ont omis de transmettre les empreintes digitales de M. Bihishti, de sa femme, et de son neveu, à l’institut médico-légal. Selon nos informations, les membres de la famille de Shakila et de M. Qurban soutiennent que M. Bihishti est responsable de la mort de Shakila, mais qu’il ne fait pas l’objet d’une enquête approfondie en raison de sa position influente au sein de l’assemblée provinciale de Bamyan. Le 21 mai 2012, la cour d'appel a conclu qu’il n’y avait pas assez de preuves contre M. Qurban, et ordonné une nouvelle enquête.

Je vous exhorte à veiller à ce qu'une enquête impartiale et approfondie soit effectuée, et à ce que le ou les auteurs du viol et de l’assassinat soient poursuivis. En conformité avec la propre constitution du pays et ses obligations juridiques internationales, je voudrais aussi respectueusement demander au gouvernement afghan de garantir la primauté du droit, de lutter contre les violences envers les femmes et les filles, et de veiller à ce que ces violences soient punies dans la pleine mesure de la loi.

Je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

Nous appellons le gouvernement afghan à retirer un projet de loi visant à s’emparer des refuges pour femmes.

MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2011 Fév 5
Date de mise à jour: 
2011 Mai 19
MISE A JOUR: 

MISE A JOUR 19 mai 2011: Suite à de nombreuses critiques s’opposant à la proposition du gouvernement afghan de prendre en charge les refuges indépendants pour femmes, le projet de réglementation a été examiné par des organisations de la société civile et le Groupe de travail sur la Révision du droit pénal, composé d'experts du gouvernement afghan et d’organisations nationales et internationales, y compris l'ONU. Le nouveau projet permet aux refuges d'être exploités par le gouvernement  ainsi que par des organisations non gouvernementales accréditées. Il comprend également des dispositions qui clarifient le rôle du gouvernement dans la réglementation et la surveillance des centres de protection, et établit un ministère des centres de protection au sein du Ministère des affaires féminines ainsi que des comités de coordination dans chaque province. Ce projet est actuellement en attente d'approbation par le Conseil des Ministres.
_______

MISE A JOUR 28 Février 2011: Alors que le gouvernement Afghan aurait accepté de renoncer à son intention de contrôler les refuges pour femmes, nos partenaires en Afghanistan ont informé Egalité Maintenant que les détails ne sont pas finalisés et qu’un certain nombre de questions restent en suspens. Veuillez continuer à exhorter le gouvernement afghan à retirer ce projet de loi, et demandez aux principaux donateurs d’écouter les préoccupations des militants des droits des femmes afghanes.

Egalité Maintenant est profondément préoccupé par un projet de loi proposé par le gouvernement afghan qui relèguerait les refuges pour femmes, actuellement gérés par plusieurs organisations indépendantes de femmes, à l’encadrement du ministère des affaires féminines (MoWA - Ministry of Women’s Affairs). L’avant-projet de disposition réglementaire pour les refuges suggère un contrôle indu du gouvernement sur l'acceptation, l’administration et la décharge des femmes cherchant à être protégées dans ces refuges.

Comment agir: 

Veuillez contacter les autorités afghanes ci-dessous pour leur demander de retirer le projet de loi et de s’assurer que les femmes afghanes ayant besoin d'un refuge aient un endroit sûr où aller pour obtenir le soutien dont elles ont besoin. Demandez également que le gouvernement afghan prenne des mesures concrètes afin qu’il respecte ses engagements constitutionnels et internationaux, y compris en vertu de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), pour assurer l'égalité et l'accès à la justice pour les femmes. Veuillez également écrire aux principaux donateurs pour l'Afghanistan en leur demandant de tenir compte de la voix des femmes afghanes et de soutenir les droits des femmes dans le pays.

Les lettres doivent être adressées au(x):

Gouvernement afghan

President Hamid Karzai
Gul Khana Palace
Presidential Palace
Kabul, Afghanistan
Email: president@afghanistangov.org (if you get an error message, can also send care of Feroz Mohmand, Executive Assistant to the President Spokesperson feroz.mohmand@live.com.)

Dr Husn Banu Ghazanfar
Ministre des affaires féminines
Ministry of Women’s Affairs
Email: info@mowa.gov.af

Professor Habibullah Ghalib
Ministre de la Justice
Ministry of Justice
Kabul, Afghanistan
Email: ab.qayum@hotmail.com
Tel: + 93 20 2100 322

Lettres: 

Cher Président Karzai / Ministre Habibullah Ghalib / Ministre Husn Banu Ghazanfar [biffer la mention inutile]

Je vous écris pour exprimer ma profonde préoccupation concernant les informations selon lesquelles le gouvernement afghan a proposé un projet de loi qui transférerait la gestion des refuges pour femmes en Afghanistan, auparavant gérés par des organisations de femmes, au gouvernement afghan. L’avant-projet de disposition réglementaire suggère un contrôle indu du gouvernement sur l'acceptation, l’administration et la décharge des femmes cherchant à être protégées dans ces refuges. Cela pourrait dissuader des femmes déjà vulnérables et terrifiées de se faire aider et donc leur faire risquer de subir de nouveaux préjudices, voire de mettre leur vie en danger. Je crois comprendre que le gouvernement reconsidère maintenant sa position, ce qui serait une bonne nouvelle. Toutefois, des rapports selon lesquels les femmes afghanes restent soumises à des niveaux de violence extrêmement élevés et ont un accès limité à la justice sont très inquiétants.

Je suis préoccupé d'apprendre qu’un rapport conjoint de 2009 de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan et du Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme stipule que «Les femmes afghanes ont signalé à plusieurs reprises qu’elles doutent des forces de l’ordre et des institutions judiciaires, jugées inefficaces, incompétentes, corrompues et dysfonctionnelles. Reporter un incident à la police, à la direction nationale de la sécurité (le service de renseignements) ou à un procureur ne serait d'aucune utilité : les affaires ne sont généralement pas prises au sérieux, reconnues ou prises en compte. En fin de compte, les autorités ne sont pas prêtes à ou en mesure d'offrir aux femmes menacées une forme de protection pour assurer leur sécurité ». Ceci souligne le besoin vital de refuges indépendants afin de pouvoir offrir aux femmes le soutien dont elles ont besoin.

Je demande respectueusement à ce que le projet de prendre en charge ces refuges soit immédiatement abandonné. Le gouvernement afghan doit plutôt être encouragé à prendre des mesures concrètes afin de combattre les raisons profondes pour lesquelles les femmes et les filles en Afghanistan se sentent obligées d'aller aux refuges pour y rechercher soutien et sécurité. Ceci inclut notamment le fait de s'assurer que la violence contre les femmes soit prévenue et punie sévèrement et d’offrir aux femmes un accès complet à la justice conformément aux engagements constitutionnels et internationaux de l'Afghanistan, y compris en vertu de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW ).

Je vous remercie de votre attention.

Veuillez agréer l’expression de mes salutations les plus respectueuses.

Afghanistan : la paix et la sécurité compromises—les femmes qui jouent un rôle de premier plan visées

Numéro de l'action: 
21.6
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2008 Déc 1

Malalai JoyaLe 21 mai 2007, Malalai Joya, parlementaire afghane et défenseur des droits de la femme, a été suspendue de ses fonctions au sein du parlement afghan pour avoir vivement critiqué les seigneurs de la guerre et les avoir comparés défavorablement, à l'occasion d'un entretien télévisé, à une étable d’animaux domestiques.

Comment agir: 

Nous vous demandons de bien vouloir écrire aux responsables suivants pour les exhorter à veiller à ce Malalai Joya soit, immédiatement et inconditionnellement, réintégrée dans ses fonctions parlementaires. Insistez sur le fait que le parlement afghan enfreint son propre règlement et que la constitution de l’Afghanistan prévoit la liberté de parole et l’égalité des femmes et des hommes. Demandez-leur également de prendre toutes les mesures requises pour assurer la sécurité personnelle de Malalai Joya, de Shukria Barakzai et de tousceux qui, comme elles, travaillent à protéger et promouvoir la pleine égalité des droits pour les femmes prévue par la constitution.

President Hamid Karzai
Gul Khana Palace
Presidential Palace
Kabul, Afghanistan
president@afghanistangov.org

Yunus Qanooni, Speaker of the House
Afghanistan National Assembly
Wolesi Jirga
Kabul, Afghanistan

Action Femmes 21.1: Octobre 2001
Action Femmes 21.2: Avril 2002
Action Femmes 21.3: Décembre 2004
Action Femmes 21.4: Décembre 2006
Action Femmes 21.5: Octobre 2007

Afghanistan : la paix et la sécurité compromises : le mandat parlementaire de Malalai Joya suspendu

Numéro de l'action: 
21.5
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2007 Oct 1

Malalai JoyaMalalai Joya est entrée au nouveau parlement afghan en septembre 2005, en promettant de « protéger les droits des opprimés et défendre ceux des femmes ». Elle a été élue avec le deuxième nombre de voix de la province de Farah, conquérant un siège à la Chambre basse (Wolesi Jirga).

Comment agir: 

S’il vous plaît, écrivez aux personnes indiquées ci-dessous, pour réclamer que Malalai Joya soit rétablie dans ses droits, ainsi qu’une enquête complète quant à la manière dont elle s’est vue interdire de représenter sa circonscription et de prendre part aux délibérations du parlement. Rappelez-leur les dispositions de la constitution afghane qui garantissent la liberté de parole et l'égalité des femmes. Insistez sur le droit de Malalai Joya et de tous les autres membres du parlement à exprimer pacifiquement leurs opinions, et demandez que soient mises en place des procédures destinées à empêcher à la suppression de la liberté de parole et à la démocratie. Appelez ces représentants de l’Etat à garantir la sécurité personnelle de Malalai et de tous ceux qui cherchent à protéger et à promouvoir l’égalité complète des droits en vertu de la constitution.

President Hamid Karzai
Gul Khana Palace
Presidential Palace
Kabul, Afghanistan
president@afghanistangov.org

Chief Justice Abdul Salam Azimi
Afghan Supreme Court
Charai Seahat Hama
Microyana
Kabul, Afghanistan

Yunus Qanooni, Speaker of the House
Afghanistan National Assembly
Wolesi Jirga
Kabul, Afghanistan

Veuillez adresser des copies de vos courriers à :

Dr. Husn Banu Ghazanfar
Minister of Women’s Affairs
Ministry of Women’s Affairs
Shar-e-naw
Kabul, Afghanistan

Afghanistan : l 'accès à la justice pour les femmes afghanes—un nouveau président pour la cour suprême

Numéro de l'action: 
21.4
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2006 Déc 1

En décembre 2004, Egalité Maintenant a publié l’Action Femmes 21.3 consacrée aux questions touchant à l’accès des femmes afghanes à la justice. Egalité Maintenant a notamment appelé au remplacement du président de la cour suprême, le juge Fazul Hadi Shinwari, dont les déclarations publiques contredisaient le principe, consacré par la constitution afghane, d'égalité entre les femmes et les hommes, et d'interdiction de toutes formes de discrimination.

Comment agir: 

Nous vous invitons à écrire au président de la cour suprême Azimi pour le féliciter de sa nomination en qualité de président de cette cour et l’inviter, ainsi que les autres magistrats de la haute juridiction, à assumer un rôle de leader en matière de promotion et de protection des droits des femmes, conformément à la constitution afghane et aux instruments internationaux en matière de droits humains, y compris la CEDAW, auxquels l’Afghanistan est partie. Mais aussi, à renforcer le rôle critique qu’ils peuvent jouer en offrant aux femmes la protection égale de la loi et en envoyant un signal fort indiquant qu'en Afghanistan, les violences envers les femmes ne seront pas tolérées. Les lettres doivent être adressées à :

Chief Justice Abdul Salam Azimi
Afghan Supreme Court
Charai Seahat Hama
Microyana
Kabul, Afghanistan

avec copie à :

Mr Ghulam Sarwar Danish
Minister of Justice
Ministry of Justice
Pashtunistan Watt
Kabul, Afghanistan
E-mail : info@moj.gov.af 

Afghanistan : l’accès à la justice pour les femmes afghanes

Numéro de l'action: 
21.3
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2004 Déc 1

Afghan womenTrois ans après la fin officielle de la guerre et l’éviction du Taliban du pouvoir, la sécurité et les droits fondamentaux des citoyens afghans, en particulier des femmes, restent menacés.

Comment agir: 

Nous vous invitons à écrire au président Karzaï pour lui demander de remplacer le président de la Cour suprême, M. Shinwari, ainsi que tous les juges qui ne sont pas prêts à respecter les dispositions de la Constitution afghane et du droit international instaurant l’égalité entre les hommes et les femmes et interdisant toute forme de discrimination. Exhortez le président Karzaï à nommer un nouveau président de la Cour suprême et à veiller à ce que les juges choisis pour siéger à la Cour suprême soient prêts à se conformer à toutes les dispositions de la Constitution afghane, en particulier à celles qui interdisent la discrimination à l’encontre des femmes. Envoyez une copie de votre lettre à l’ambassadeur d’Afghanistan de votre pays.

Président Hamid Karzaï
The Palace
Protocol Office
Kabul
Afghanistan

L'Afghanistan: La Paix, la Sécurité, et le Rôle de la Femme

Numéro de l'action: 
21.2
MISE A JOUR: 
UPDATE
Date: 
2002 Avr 1

Plusieurs mois après la chute du Taliban, les Afghanes sont toujours en danger dans leur propre pays. De grandes régions de l'Afghanistan sont sous contrôle des seigneurs de guerre, qui se disputent le pouvoir et qui se vengent de vieilles injustices de la part du Taliban, lequel se compose en grande partie du groupe ethnique Pashtun. Les femmes, particulièrement celles qui font partie du groupe ethnique Pashtun, auraient été sujettes sur une grande échelle à des viols, des coups, des enlèvements, et d'autres formes de violence et de menaces.

Comment agir: 

Veuillez écrire au président du Conseil de Sécurité, en lui demandant de faire circuler votre lettre aux autres membres du Conseil. Demandez que le Conseil de Sécurité autorise l'élargissement immédiat des forces de sécurité autorisées par l'ONU en Afghanistan, et qu'il envoie ces forces dans le pays entier, avec le mandat de désarmer les factions en guerre. Veuillez écrire aussi au président des Etats-Unis, en l'exhortant à renverser l'opposition des Etats-Unis à l'élargissement des forces de sécurité, et en faisant mention de la responsabilité spéciale qu'a le gouvernement des Etats-Unis d'aider à reconstruire l'Afghanistan, après la destruction causée par les bombardements américains pendant la guerre. Exhortez-le également à assurer que les engagements financiers des Etats-Unis et des autres pays donateurs à Tokyo soient honorés, et les fonds remis sans autre délai. Veuillez envoyer vos lettres aux autorités suivantes:

 

Security Council President for July 2003
H.E. Mr. Inocencio F. Arias
Permanent Mission of Spain
823 United Nations Plaza
345 East 46th Street, 9th Floor
New York, NY 10017, USA
Fax: 1-212-949-7247
Courrier électronique: spain@spainun.org

Security Council President for September 2003
Sir Jeremy Quentin Greenstock, KCMG
Permanent Mission of the United Kingdom
One Dag Hammarskjold Plaza, 28th Floor
885 Second Avenue
New York, NY 10017, USA
Fax: 1-212-745-9316
Courrier électronique: uk@un.int

   

Security Council President for August 2003
H.E. Dr. Mikhail Wehbe
Permanent Mission of the Syrian Arab Republic
820 Second Avenue, 15th Floor
New York, NY 10017, USA
Fax: 1-212-983-4439
Courrier électronique: syria@un.int

Security Council President for October 2003
H.E. John D. Negroponte
Permanent Mission of the United States
799 UN Plaza
New York, NY 10017, USA
Fax: 1-212-415-4443
Courrier électronique: usa@un.int

L'Afghanistan: Le Terrorisme, le Taliban, et le Rôle de la Femme dans la Paix et la Sécurité

Numéro de l'action: 
21.1
MISE A JOUR: 
Not an update
Date: 
2001 Oct 1

Le 11 septembre 2001, des terroristes ont attaqué le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington, D.C.; ils y ont tué plus de cinq mille personnes innocentes, venues de plus de quatre-vingt pays, en ajoutant ainsi les Etats-Unis à la longue liste des nations qui ont subi le terrorisme. Le 7 octobre 2001, les Etats-Unis ont commencé à bombarder l'Afghanistan, en déclarant une "guerre contre le terrorisme," après que le régime Taliban en Afghanistan eut refusé de livrer Osama bin Laden, le suspect principal dans les attaques du 11 septembre.

Comment agir: 

Veuillez écrire à la présidente/au président du Conseil de Sécurité, en lui demandant de faire circuler votre lettre aux autres membres du Conseil. Demandez que le Conseil de Sécurité autorise l'action collective en Afghanistan de la part des Etats membres des Nations unies, en concertation avec les organisations de femmes et d'autres éléments de la société civile à présent sans pouvoir. Exhortez le Conseil de Sécurité à considérer des formes nouvelles et originales d'intervention, conformément à son mandat selon le chapitre VII - pour restaurer la paix et maintenir la sécurité, pour aider à la reconstruction de l'Afghanistan, et pour entreprendre une initiative à long terme visant à créer un milieu favorable aux élections libres et équitables en Afghanistan, à la participation de toute la population, y compris les femmes, fondée sur l'égalité.

Présidente pour Novembre du Conseil de Sécurité
S.E. Patricia Durrant
Mission Permanente de la Jamaïque
767 Third Avenue, 9th Floor
New York, NY 10017
Fax: 212-935-7606
Courrier électronique: jamaica@un.int

Président pour Décembre du Conseil de Sécurité
S.E. Moctar Ouane
Mission Permanente de la République du Mali
111 East 69th Street
New York, N.Y. 10021
Fax: 212-472-3778
Courrier électronique: mali@un.int

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