L'UN DES INSTRUMENTS JURIDIQUES LIÉS AUX DROITS DES FEMMES LES PLUS COMPLETS ET PROGRESSISTES, LE PROTOCOLE À LA CHARTE AFRICAINE RELATIF AUX DROITS DES FEMMES EN AFRIQUE (PROTOCOLE DE MAPUTO) A ÉTÉ ADOPTÉ PAR LES CHEFS D'ÉTAT ET LES GOUVERNEMENTS À MAPUTO, AU MOZAMBIQUE, LE 11 JUILLET 2003.

 

LE PROTOCOLE DE MAPUTO FAIT AVANCER LES DROITS DES FEMMES

Le Protocole garantit des droits considérables pour les femmes et les filles africaines, et comprend des dispositions progressistes sur :

  • Les pratiques traditionnelles néfastes, par exemple le mariage précoce et les mutilations génitales féminines (MGF)
  • Les droits en matière de santé et de reproduction
  • La participation au processus politique
  • L'émancipation économique
  • L’éradication de la violence envers les femmes

PROGRÈS : SOLIDARITÉ POUR LES DROITS DES FEMMES AFRICAINES

Égalité Maintenant est heureux d’être responsable de l’administration du secrétariat du Mouvement de solidarité pour les droits des Africaines (SOAWR), une coalition de 47 organisations nationales, régionales et internationales issues de la société civile de 24 pays, et qui vise à promouvoir les droits des femmes et des filles africaines par le biais du Protocole. 

Depuis que le Protocole de Maputo est entré en vigueur en 2005, 49 des 54 États membres de l'Union africaine se sont engagés, et 37 l'ont ratifié. Le Protocole est l’un des instruments de l'Union africaine les plus ratifiés.

Avec d’importantes contributions d'Égalité Maintenant pour renforcer et promouvoir le Protocole, le mouvement SOAWR a fait d'énormes progrès vers l'égalité :

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    Le Mouvement de solidarité pour les droits des Africaines (SOAWR) est fondé avec pour mission de veiller à ce que les droits des filles et des femmes énoncés dans le Protocole de Maputo, alors récemment adopté, constituent une priorité pour les décideurs politiques sur le continent africain. SOAWR entame une campagne pour pousser les gouvernements à signer et ratifier le Protocole.

     

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    18 mois après son adoption, le Protocole prend officiellement effet le 25 novembre. Il s'agit de la plus rapide entrée en vigueur d’un instrument africain relatif aux droits humains. Les pays qui ont signé et ratifié le Protocole doivent désormais se conformer, et sont tenus pour responsables, aux normes établies en matière de droits des femmes.

     

     
     

    Le Protocole de Maputo est employé comme outil juridique dans des cas où les droits des femmes et des filles ont été violés, notamment dans le cadre d’affaires prises en charge par Égalité Maintenant. En Zambie, pays qui a ratifié le Protocole en 2006, il a été cité dans le jugement du tribunal envers un enseignant ayant violé son élève. Au Libéria, il est utilisé pour faire pression afin d'interdire les mutilations génitales féminines.

     

     
     

    Pour aider les activistes et associations de défense des droits humains à porter des affaires devant les tribunaux, Egalité Maintenant et SOAWR ont publié un Guide d'utilisation du Protocole sur les droits des femmes en Afrique destiné à l'action juridique. Le guide fournit des directives, étape par étape, pour utiliser le Protocole au niveau local et national, et offre de judicieux conseils aux activistes.

     

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    SOAWR formule des recommandations, en utilisant le Protocole comme guide, en vue d'aborder les questions de santé sexuelle et génésique au sein du système africain de droits humains. Cela contribue par exemple à permettre l’accès à des services d'avortement sans risque, et à protéger les droits des femmes vivant avec le VIH/SIDA. Le Protocole est le premier traité à considérer l'avortement, sous certaines conditions, en tant que droit humain.

     

     
     

    SOAWR a formé de plus de 300 juristes venant de 37 États africains afin qu’ils utilisent le Protocole dans des affaires au niveau national et continental, et établissent des précédents pour les droits des femmes à travers l'Afrique.

     

     
     

    Pour célébrer le dixième anniversaire du Protocole, la présidente du Malawi, Joyce Banda, a attribué au mouvement SOAWR le Prix de la Commission de l'Union africaine, que la directrice du Bureau africain d'Égalité Maintenant, Faiza Mohamed, a accepté au nom de SOAWR. L’organisation africaine de défense des droits des femmes Make Every Woman Count a également désigné SOAWR en tant qu’Organisation exceptionnelle de l'année 2013 pour sa remarquable action.

     

     
     

    SOAWR travaille avec les gouvernements pour appliquer le Protocole et faire de ses principes une réalité pour les femmes et les filles. En collaboration avec la Direction femmes, genre et développement de la Commission de l'Union africaine et ONU Femmes, SOAWR a formé plus de 150 fonctionnaires de 23 pays sur la mise en œuvre du Protocole, la protection et le respect des droits des femmes dans leur pays.

     

     
     

    Le Malawi présente le premier rapport d'un Etat qui soit en pleine conformité avec le Protocole et les directives de la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples. Cela démontre l'engagement du pays à respecter les principes énoncés dans le Protocole, et souligne l'importance des formations entreprises par SOAWR.

     

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    Depuis 2005, 49 Etats membres de l'Union africaine (UA) se sont engagés, et 37 d’entre eux ont ratifié le Protocole, principalement grâce à l'action de SOAWR. Reconnaissant que l'égalité des sexes est essentielle pour réaliser des avancées en Afrique, l’UA a choisi 2016 pour être l'Année africaine des droits humains, avec un accent particulier sur les droits des femmes. SOAWR appuie les efforts visant à sensibiliser le public au Protocole, et à inciter les gouvernements à le ratifier.

     

     
     
     

    En savoir plus sur la contribution d'Égalité Maintenant au Protocole relatif aux droits des femmes de l'Union africaine.

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    Promouvoir le Protocole relatif aux droits des femmes en Afrique
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    L'UN DES INSTRUMENTS JURIDIQUES LIÉS AUX DROITS DES FEMMES LES PLUS COMPLETS ET PROGRESSISTES, LE PROTOCOLE À LA CHARTE AFRICAINE RELATIF AUX DROITS DES FEMMES EN AFRIQUE (PROTOCOLE DE MAPUTO) A ÉTÉ ADOPTÉ PAR LES CHEFS D'ÉTAT ET LES GOUVERNEMENTS À MAPUTO, AU MOZAMBIQUE, LE 11 JUILLET 2003.

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    LE PROTOCOLE DE MAPUTO FAIT AVANCER LES DROITS DES FEMMES

    Le Protocole garantit des droits considérables pour les femmes et les filles africaines, et comprend des dispositions progressistes sur :

    • Les pratiques traditionnelles néfastes, par exemple le mariage précoce et les mutilations génitales féminines (MGF)
    • Les droits en matière de santé et de reproduction
    • La participation au processus politique
    • L'émancipation économique
    • L’éradication de la violence envers les femmes

    PROGRÈS : SOLIDARITÉ POUR LES DROITS DES FEMMES AFRICAINES

    Égalité Maintenant est heureux d’être responsable de l’administration du secrétariat du Mouvement de solidarité pour les droits des Africaines (SOAWR), une coalition de 47 organisations nationales, régionales et internationales issues de la société civile de 24 pays, et qui vise à promouvoir les droits des femmes et des filles africaines par le biais du Protocole. 

    Depuis que le Protocole de Maputo est entré en vigueur en 2005, 49 des 54 États membres de l'Union africaine se sont engagés, et 37 l'ont ratifié. Le Protocole est l’un des instruments de l'Union africaine les plus ratifiés.

    Avec d’importantes contributions d'Égalité Maintenant pour renforcer et promouvoir le Protocole, le mouvement SOAWR a fait d'énormes progrès vers l'égalité :

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    « Le potentiel du continent africain est intrinsèquement lié au potentiel des femmes, et nous devons travailler ensemble pour que ce potentiel soit réalisé. »  
    DR. JOYCE BANDA, ANCIENNE PRÉSIDENTE DU MALAWI

     

    « Le potentiel du continent africain est intrinsèquement lié au potentiel des femmes, et nous devons travailler ensemble pour que ce potentiel soit réalisé. »  
    DR. JOYCE BANDA, ANCIENNE PRÉSIDENTE DU MALAWI