Égalité Maintenant lutte contre le tourisme sexuel, un problème global qui transcende les frontières nationales et régionales. Les "touristes sexuels" voyagent afin de payer pour des services sexuels de la part de femmes et de filles en situation de vulnérabilité, et qui proviennent souvent de communautés pauvres et marginalisées.

Lutter contre le tourisme sexuel par le biais du droit 

Égalité Maintenant a été l'une des premières organisations de défense des droits humains à reconnaître le rôle du tourisme sexuel en matière de traite, et à s'attaquer aux voyagistes organisateurs de tourisme sexuel. En 2001, nous avons mené une coalition pour l'adoption du Protocol de Palerme, le principal instrument de droit international pour lutter contre la traite, et qui inclut en particulier des dispositions sur le tourisme sexuel. 

Aux États-Unis, notre action revendicatrice a conduit à un grand nombre de premières au niveau fédéral et des états :

La campagne d'Egalité Maintenant visant la fin du tourisme sexuel, une partie de notre focalisation sur la traite à des fins sexuelles

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Mettre fin au tourisme sexuel
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Égalité Maintenant lutte contre le tourisme sexuel, un problème global qui transcende les frontières nationales et régionales. Les "touristes sexuels" voyagent afin de payer pour des services sexuels de la part de femmes et de filles en situation de vulnérabilité, et qui proviennent souvent de communautés pauvres et marginalisées.

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Lutter contre le tourisme sexuel par le biais du droit 

Égalité Maintenant a été l'une des premières organisations de défense des droits humains à reconnaître le rôle du tourisme sexuel en matière de traite, et à s'attaquer aux voyagistes organisateurs de tourisme sexuel. En 2001, nous avons mené une coalition pour l'adoption du Protocol de Palerme, le principal instrument de droit international pour lutter contre la traite, et qui inclut en particulier des dispositions sur le tourisme sexuel. 

Aux États-Unis, notre action revendicatrice a conduit à un grand nombre de premières au niveau fédéral et des états :

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Notre impact : mettre fin au tourisme sexuel

1996: s'attaquer à Big Apple Oriental Tours

Nous avons fait campagne pour que le voyagiste Big Apple Oriental Tours, une entreprise basée à New York organisant des voyages de tourisme sexuel en Thaïlande et aux Philippines, mette la clef sous la porte. En 2007, nos efforts ont conduit New York à modifier sa législation anti-traite, qui donne à la police les outils nécessaires pour poursuivre en justice les voyagistes organisateurs de tourisme sexuel. Après plusieurs enquêtes, nous avons contribué à faire condamner Douglas Allen, copropriétaire de la société, pour encouragement à la prostitution en 2013.

2003: adopter la première loi des états américains contre le tourisme sexuel

Nous avons commencé notre campagne pour que Video Travel, un voyagiste organisateur de tourisme sexuel basé à Hawaï et exploitant les femmes et les filles en Thaïlande, mette la clef sous la porte. Notre campagne et notre soutien juridique ont poussé Hawaï à introduire et adopter la première loi des états qui criminalise le tourisme sexuel. Le permis d'exercice du propriétaire de Video Travel a été révoqué et il n'est plus autorisé à travailler à Hawaï.

2005: appeler le gouvernement américain à mettre fin au tourisme sexuel

Nous avons demandé au gouvernement américain de mettre fin au tourisme sexuel, et d'enquêter sur GF Tours, une entreprise qui exploite les femmes en Asie du Sud-Est. Nous avons fait pression pour une application plus stricte des lois fédérales de lutte contre la traite, qui criminalisent le tourisme sexuel, afin de faire fermer la société Grâce à nos efforts, GF Tours a supprimé le contenu choquant, mais une enquête plus approfondie est nécessaire pour les empêcher complètement d'agir.

2006: première condamnation pour tourisme sexuel dans l'État de New York

Égalité Maintenant attire l'attention du procureur du district de Manhattan sur Jump Off Destination, un voyagiste organisateur de tourisme sexuel en République Dominicaine basé à New York. Il s'agit de la première fois que la loi de l'État de New York interdisant la sollicitation de la prostitution a été utilisée pour poursuivre un voyagiste organisateur de tourisme sexuel, et il s'agissait de la première condamnation de ce genre aux États-Unis : le propriétaire a été reconnu coupable en 2007.

2011: prendre la défense de filles exploitées

Nous avons mené une affaire au civil aux États-Unis au nom de filles brésiliennes qui ont été exploitées sexuellement par un voyagiste organisateur de tourisme sexuel basé aux États-Unis. Avec le soutien bénévole d'un cabinet d'avocats, nous avons déposé la première plainte au civil en vertu de la Loi sur la protection des victimes de traite. En 2015, l'affaire est réglée. Les fonds ont aidé les filles à refaire leur vie. Nous continuons à nous attaquer aux voyagistes organisateurs de tourisme sexuel.

 

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Equality Now
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Notre impact : mettre fin au tourisme sexuel

1996: s'attaquer à Big Apple Oriental Tours

Nous avons fait campagne pour que le voyagiste Big Apple Oriental Tours, une entreprise basée à New York organisant des voyages de tourisme sexuel en Thaïlande et aux Philippines, mette la clef sous la porte. En 2007, nos efforts ont conduit New York à modifier sa législation anti-traite, qui donne à la police les outils nécessaires pour poursuivre en justice les voyagistes organisateurs de tourisme sexuel. Après plusieurs enquêtes, nous avons contribué à faire condamner Douglas Allen, copropriétaire de la société, pour encouragement à la prostitution en 2013.

2003: adopter la première loi des états américains contre le tourisme sexuel

Nous avons commencé notre campagne pour que Video Travel, un voyagiste organisateur de tourisme sexuel basé à Hawaï et exploitant les femmes et les filles en Thaïlande, mette la clef sous la porte. Notre campagne et notre soutien juridique ont poussé Hawaï à introduire et adopter la première loi des états qui criminalise le tourisme sexuel. Le permis d'exercice du propriétaire de Video Travel a été révoqué et il n'est plus autorisé à travailler à Hawaï.

2005: appeler le gouvernement américain à mettre fin au tourisme sexuel

Nous avons demandé au gouvernement américain de mettre fin au tourisme sexuel, et d'enquêter sur GF Tours, une entreprise qui exploite les femmes en Asie du Sud-Est. Nous avons fait pression pour une application plus stricte des lois fédérales de lutte contre la traite, qui criminalisent le tourisme sexuel, afin de faire fermer la société Grâce à nos efforts, GF Tours a supprimé le contenu choquant, mais une enquête plus approfondie est nécessaire pour les empêcher complètement d'agir.

2006: première condamnation pour tourisme sexuel dans l'État de New York

Égalité Maintenant attire l'attention du procureur du district de Manhattan sur Jump Off Destination, un voyagiste organisateur de tourisme sexuel en République Dominicaine basé à New York. Il s'agit de la première fois que la loi de l'État de New York interdisant la sollicitation de la prostitution a été utilisée pour poursuivre un voyagiste organisateur de tourisme sexuel, et il s'agissait de la première condamnation de ce genre aux États-Unis : le propriétaire a été reconnu coupable en 2007.

2011: prendre la défense de filles exploitées

Nous avons mené une affaire au civil aux États-Unis au nom de filles brésiliennes qui ont été exploitées sexuellement par un voyagiste organisateur de tourisme sexuel basé aux États-Unis. Avec le soutien bénévole d'un cabinet d'avocats, nous avons déposé la première plainte au civil en vertu de la Loi sur la protection des victimes de traite. En 2015, l'affaire est réglée. Les fonds ont aidé les filles à refaire leur vie. Nous continuons à nous attaquer aux voyagistes organisateurs de tourisme sexuel.